avr 22 2012

Discours de Nicolas Sarkozy ce 22 avril 2012

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mar 31 2012

Match de Boxe au Conseil communautaire (revue de presse)

Publié par admin sous A propos de Brest

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Débats agités entre élus de Droite et de Gauche hier en Conseil Communautaire. De gauche à droite de haut en bas : les UMP Stéphane Roudaut, Laurent Prunier et Pierre Ogor (Maire de Guilers), les Socialistes François Cuillandre et Alain Masson, le Mélenchoniste Patrick Appéré.

  

Grande salle de spectacle : un débat très musclé

 

Majorité et opposition se sont empoignées, hier, au conseil communautaire de Brest métropole océane, sur le projet de la grande salle de spectacles sportifs et événementiels.

 

En début de semaine, l’Union de la droite et du centre avait sorti les gants de boxe contre le projet de la grande salle, dite G3SE, au Polygone. Selon le chef de file de l’UDC, Laurent Prunier, « le projet est surdimensionné pour le sport et sous-dimensionné pour les concerts ». Tout est parti d’une information de l’Agence de Presse bretonne affirmant que la salle n’aurait pas le label Arena et les subventions conséquentes qui vont avec. « Un gâchis de subventions », avait regretté Stéphane Roudaut lors d’une conférence de presse (Ouest-France de mercredi).

 

Le premier vice-président de BMO, Alain Masson, était répliqué en dénonçant les « inconséquences » de l’opposition et le « double langage » entre ce qu’elle vote (l’UDC avait approuvé le projet) et ce qu’elle dit dans la presse (Ouest-France de jeudi).

« Vous oubliez Penfeld »

À l’évidence, il fallait un troisième round. Il a eu lieu hier soir, dès le début du conseil communautaire. Alain Masson est monté le premier sur le ring : « En regroupant les deux projets d’une salle de sports et d’un Zénith, nous faisons des économies. Vous pourriez vous en réjouir ! » Il a lancé un reproche à l’opposition, dans sa démonstration sur la sous-capacité de la G3SE en matière de spectacles : « Et Penfeld ? Vous oubliez Penfeld ! »

À son tour, Patrick Appéré, l’adjoint aux sports à Brest, est monté au créneau. Il s’est dit « choqué » par le terme de gâchis. Il voudrait que l’on regarde ce projet avec « la réalité » des fréquentations dans les événements sportifs. « On nous dit qu’il faut aller jusqu’à 5 000 places. Mais le basket, en Pro-A, c’est 3 500 spectateurs en moyenne. Le handball féminin, c’est 2 500 à Metz et avec l’Arvor 29, c’est 950 ! » Et l’élu de placer quelques uppercuts en direction du gouvernement : « Le gâchis, c’est un budget de 0,15 % quand Sarkozy en promettait 3 % en 2007. Ce qui est vidé, c’est le sport populaire. Et 4 500 postes de profs de sport supprimés. Voilà le résultat de cinq ans de politique de droite. »

« Floués »

En réponse, Stéphane Roudaut s’est insurgé : « Il n’y a pas de double langage, mais nous nous sentons floués. Vous n’avez cessé de présenter le projet avec le label Arena qui nous avait fait passer la pilule de l’abandon du projet du Zénith. » Il estime que la majorité aurait dû « rajuster la jauge de 4 000 à 5 000 places puisque le rapport Constantini sur les grands équipements sportifs le préconisait dès 2010 ». Laurent Prunier, lui, a accusé la majorité d’avoir « menti aux Brestois » et d’avoir « rasé gratis enannonçant dans votre programme de 2008 un tramway, un grand stade, un Zénith ».

« Rien n’est pire qu’un stade avec des gradins à moitié vide », a répliqué le président de BMO, François Cuillandre. Il a martelé que « le label Arena n’existe pas. Les maires en ont assez des fédérations sportives qui fixent elles-mêmes leurs propres jauges. »Revenant sur le terrain économique, François Cuillandre a estimé qu’« on ne fait pas un projet pour obtenir des subventions »

Initialement, la grande salle de sports, c’était 21 millions d’euros et le Zénith, 29 millions, soit 50 millions. « Notre projet, en valeur 2010, c’est 35 millions. C’est donc 15 millions de moins dans les déficits publics. »

L’indépendant Fortuné Pellicano a voulu jouer les arbitres. Rappelant son expérience passée dans le monde de l’événementiel, il a exhorté l’assistance : « Soyons pragmatiques et réalistes ! » Il s’est pris… une droite de Laurent Prunier qui l’a comparé à « un ancien combattant blessé au combat et passé à l’ennemi ».

Hier soir, il valait mieux ne pas avoir oublié son protège-dents !

Yannick GUÉRIN - OUEST-FRANCE

 

 

Grande salle de sports. Les élus règlent leurs comptes

 

Les critiques de l’UDC sur la grande salle de spectacles sportifs et événementiels (G3SE), cette semaine, ajoutéesà la fébrilité causée par l’approche de la présidentielle, ont suffi à transformer le conseil de BMO d’hier en un moment de rare intensité pugilistique entre les élus brestois de gauche et de droite.

Tout avait pourtant commencé dans une unanimité presque parfaite autour de la reprise de la Sobrena par le groupe Damen (lire en pages 7 et 16). Les uns, dont François Cuillandre, saluant «les organisations syndicales, notamment la CGT, pour la responsabilité de leur comportement dans une situation difficile». L’UDC Laurent Prunier félicitant, particulièrement, «les services de l’État dans ce dossier et tous les syndicats, notamment la CGC». Mais déjà une note discordante: celle de l’ancien métallurgiste Patrick Appéré, regrettant que l’État n’ait «pas été à la hauteur» et estimant que «l’absence d’un dossier DCNS a été un maillon manquant à ce dossier. Cette absence sera préjudiciable pour l’avenir» de DCNS. «L’offre qui l’a emporté est celle qui garantit le plus d’emplois», s’est-il tout de même félicité. 

«Les pâturages de l’erreur» 

Le conseil communautaire aurait pu jouir sans… étrave de cet état de grâce si le débat autour de la future «G3SE» (vivement un baptême, s’il vous plaît…) n’était vite venu rompre cette belle entente de circonstance. Gauche et droite avaient visiblement des choses à se dire à ce sujet et ne se sont pas gênées pour le faire, même si le président Cuillandre a assuré avoir voulu rester «très raisonnable dans la polémique»… Premier à dégainer, le vice-président Alain Masson , «cerbère de la maison socialiste», selon Laurent Prunier, qui reproche à l’UDC d’avoir «tiré à boulets rouges sur la G3SE» lors de sa récente conférence de presse. Ciblant particulièrement Stéphane Roudaut: «Erreurs, amalgames, inconséquences… On ne rend pas service à la population avec des discours à géométrie variable. Sur Internet, vous auriez appris que le projet de salle de Bordeaux, dont vous parlez, est planté!». Et d’ajouter cette sentence finement sertie: «Un peu de travail vous aurait permis de ne pas brouter dans les pâturages de l’erreur». Indignation également de l’adjoint aux sports, Patrick Appéré, qui rejette aussi la demande d’augmentation de la jauge (à 5.000 places) faite par l’opposition: «En basket, en ProA, la moyenne de spectateurs est de 3.500. Et l’Étendard est en national… En hand féminin, de 2.000. Maximum pour l’Arvor29: 950! Notre capacité est largement suffisante». Confirmation de François Cuillandre: «Rien n’est pire qu’une salle àmoitié vide. L’opposition devrait nous remercier d’avoir fait des économies, en mutualisant salle de spectacles et salle de sports…». Pas impressionné, Stéphane Roudaut qui déclare qu’à «entendre la virulence de certains propos, vous avez les pieds dans la colle. Nous n’avons pas changé d’avis mais nous nous sentons floués». Le maire de Guilers, Pierre Ogor, au nom du Gica, réclame, lui aussi, des «explications». 

«Ose donc… !» 

Mais l’échange le plus âpre opposera finalement Laurent Prunier (qui accuse François Cuillandre d’avoir «menti aux Brestois» en ayant promis «un grand stade, un Zénith et un tramway, le tout livré avant 2014») et Fortuné Pellicano. L’UMP d’hier et celui d’aujourd’hui sembleront même à un moment à deux doigts d’en venir aux mains. Le premier moquant le second qui, aujourd’hui, n’est objectivement plus un opposant à la majorité de gauche: «Il parle comme un ancien combattant blessé au combat et passé à l’ennemi». Et Pellicano de sortir de ses gonds: «Si tu veux m’affronter, ose donc te présenter aux législatives face à moi!». Soit, en quelque sorte, de refaire en juin 2012 le match à droite des municipales de mars 2008. Du sport et du spectacle en perspective. Et même pas encore de «G3SE» pour tenir la rencontre… Dommage!

  • Patrice Le Berre - LE TELEGRAMME

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mar 28 2012

“Grande salle” des Sports et des Spectacles: un projet mal calibré. (revue de presse)

Publié par admin sous A propos de Brest

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Grande salle de spectacles. «Quel gâchis», regrette l’UDC

28 mars 2012 

Budget explosé, capacités d’accueil trop limitées… Pour l’UDC, avec son projet «mal calibré» de grande salle de spectacles sportifs et événementiels (G3SE), l’équipe Cuillandre «a loupé le train».

À quelques semaines des élections, les élus de l’Union de la droite et du centre mitraillent l’équipe Cuillandre. Dernière cible de leur courroux, le projet de grande salle de spectacles de la rive droite qui en prend pour son grade. 

Laurent Prunier ne se prive pas de le souligner: «Nous n’avons pas fait d’obstruction sur le projet initial dans le secteur du Polygone, tant qu’il s’agissait d’une “Grande salle de spectacles sportifs”, ou G3S, mais nous étions réservés sur sa transformation en G3SE, en y ajoutant les spectacles. On constate aujourd’hui qu’en ayant voulu mettre tous ses oeufs dans le même panier, après avoir abandonné sa promesse de Zénith, François Cuillandre se retrouve avec un projet de gagne-petit».

Avec un maximum de 4.000 places en configuration hand, de 4.500 places pour le basket et 5.000 places pour les concerts, la futureG3SE - dont les travaux de construction étaient attendus pour mars et seraient maintenant reculés à septembre - ne bénéficiera pas des subventions liées à l’obtention du label Arena puisqu’elle n’en remplit pas les conditions requises. 

«Il manque 1.000 places» 

L’UDC estime qu’il manque 1.000 places pour chaque configuration. La faute, considère Stéphane Roudaut, à «un nombre insuffisant de stationnements. Le lieu n’est pas bien proportionné». Résultat, selon lui, «au lieu d’avoir une Arena qui rayonne largement au-delà de Brest, nous aurons un équipement qui sera à la fois sous-dimensionné pour les grandes rencontres de dimension nationale (adieu la Coupe Davis) et surdimensionné pour les équipes qui y auront accès». Et l’opposition d’en faire porter la responsabilité à l’inévitable tramway jamais vraiment digéré par ses membres, tramway qui «impacte tous les autres projets de la mandature», tramway «que nous n’aurions pas fait». 

Coût multiplié par deux 

Vient ensuite le coût de l’équipement, passé depuis l’origine de 17M€ (version G3S) à 38M€ aujourd’hui. «Quand on sait que l’Arena de Bordeaux, pour une configuration de 10.000 places en hand, 14.500 en basket et autant en concerts, coûte 50M€…», s’indigne Stéphane Roudaut. Qui ajoute que «le compte n’y est pas non plus sur les subventions: «On n’en trouve que 6,7M€ sur les 7,8M€ qui étaient assurés…».

L’origine des difficultés de la G3SE, selon l’élu, viendrait de l’incapacité de l’équipe Cuillandre à dégager assez de surfaces foncières: «On se rend compte que tous les grands projets de la majorité en ont souffert, que ce soit le Zénith, le Grand Stade, le centre de formation du Stade brestois qui était à l’origine prévu à Guipavas ou la G3SE.

Quand on prétend avoir une vocation métropolitaine, ça passe par là. Il faut se donner les moyens de ses ambitions…». Et visiblement, la droite semble en avoir retrouvé. 

Lors de sa présentation en juillet2008, il était annoncé que la G3S devait être achevée fin… 2011!

  • Patrice Le Berre (LE TELEGRAMME)

 

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Les élus de l’opposition montent au créneau contre la salle du Polygone. Ils dénoncent un « projet sans envergure ».

 

Faute de pouvoir accueillir 5 000 spectateurs dans sa configuration minimale pour le handball, 5 500 pour le basket et 6 000 places pour des concerts, la Grande salle de spectacles sportifs et événementiels (G3SE) de la région brestoise pourrait ne pas obtenir le label Arenas (lire Ouest-France du lundi 26 mars). La droite brestoise monte au créneau contre les propos rassurants de Patrick Appéré, vice-président de Brest métropole océane en charge des sports qui défend le projet.

« Il manque 1 000 places de spectateurs, dans toutes les configurations », rappelle Sophie Mével. « Le projet a été choisi pour sa situation géographique, au Polygone, mais il est coincé, sans foncier autour, ajoute l’UMP Laurent Prunier. Nous savons de source sûre que les commerçants de la grande surface d’à côté ont été approchésLa mairie lorgne sur leurs stationnements, mais ils ne se voient pas céder des parkings, le samedi soir dès 18 h, alors que les familles font encore leur plein de courses ! » L’élu d’opposition ne croit pas au dossier : « Sans parkings supplémentaires, il ne faut pas espérer augmenter la capacité de la salle. Tout le projet est mal ficelé. »

De son côté, Stéphane Roudaut, voit là « un gâchis de subventions ». Il rappelle que le projet présenté en 2010 devait coûter 35 millions d’euros dont 7,8 millions de subventions et émet de fortes réserves sur les 4 millions de l’État. « On voit mal comment l’État accepterait d’aider à la construction d’une salle qui ne remplit pas les critères actuels, pronostique Stéphane Roudaut. De plus, la facture a encore gonflé puisqu’on est passé à 38 millions aux dernières prévisions. »

Pour l’élu d’opposition, le label Arenas est vital, « sinon les contribuables de la région brestoise vont payer fort cher une salle qui ne servira qu’au sport, sans possibilité d’accueillir des spectacles ou des concerts d’envergure ».

« Baser le remplissage d’une salle autour des résultats sportifs de deux équipes, hand et basket, cela me semble bien aléatoire », résume Laurent Prunier.

Sabine NICLOT-BARON. (OUEST-FRANCE)

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mar 13 2012

Regardez le discours de Nicolas Sarkozy à Villepinte

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mar 07 2012

Vidéosurveillance. L’opposition municipale se félicite qu’un délinquant sexuel ait été identifié et arrêté grâce à une caméra vidéo. (Ouest-France)

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mar 05 2012

Retrouvez l’excellente interview du Premier Ministre sur Europe1

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Hollande peut-il gouverner? par FrancoisFillon

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fév 21 2012

“Nous creusons notre sillon” - Interview dans le Télégramme - Mardi 21 février 2012

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 Droite. «Nous creusons notre sillon»

21 février 2012

Défaites en série, déficit de crédibilité et d’image, concurrences d’ambition… La droite semble encore loin d’être en mesure de revenir aux affaires à Brest. Son leader depuis 2008, Laurent Prunier y croit pourtant et répond à nos questions, sans esquiver celles qui fâchent.

 

Au vu de vos différents scores électoraux depuis 15ans, la question se pose: la droite brestoise est-elle condamnée à la défaite?
Non, certainement pas. Même si l’âge d’or de la droite à Brest remonte aux années Lombard et que depuis, nous n’avons connu que l’élection de Jacques Berthelot à la mairie, en 1983 - immédiatement suivie d’une crise municipale - et celle de Bertrand Cousin aux législatives de 1993. Notre meilleur résultat, finalement, en 15 ans, c’est le score de la liste Marzin au second tour des municipales de 2001…

Soit pas plus de 42,5%…
Oui, parce qu’il n’avait pu faire l’union autour de lui. Depuis 2008, même si ça ne se voit pas, nous avons fait l’unité entre les parties urbaine et rurale de Brest et réuni tous les partis de droite. Les guérillas internes, c’est fini et ça finira par porter ses fruits.

Tout de même, l’opposition, à la longue, ça doit permettre de se refaire une santé. Or, alors que vous vous y trouvez depuis 23ans, vous ne cessez de perdre des électeurs… Jamais découragé?
Non, mais je suis conscient de cela. C’est largement de notre faute. Nous avons mis trop de temps à faire le ménage… Il est vrai aussi que depuis Chirac, pratiquement toutes les élections intermédiaires en France ont été gagnées par la gauche…

«Il n’y a pas de vraie opposition dans cette ville». J’imagine que vous avez déjà entendu ça…
Ou que nous ne sommes qu’une opposition négative et qui ne propose rien. Si les gens assistaient aux conseils, ils y verraient de vraies passes d’armes. C’est pour ça que je  vais demander que les conseils municipaux et communautaires soient diffusés sur Internet. Ça pourrait changer la perception des gens. On s’oppose mais on ne fait pas que ça. Par exemple, nous avons fait des propositions précises sur les Capucins. Nous sommes une veille. Si nous sommes élus en 2014, nous ne reviendrons pas sur le tram et nous ferons peut-être même la deuxième ligne mais, contrairement à la majorité, en tenant compte de nos possibilités financières. Nous réagissons sur les engagements que la majorité Cuillandre n’a pas tenus, comme sur le Zénith ou le Grand stade. Mais nous votons 90% au moins des délibérations. D’ailleurs, nous avons approuvé le projet de téléphérique entre Siam et les Capucins, parce qu’il est ingénieux et qu’il coûtera moins cher qu’un pont. Le problème, c’est que Cuillandre l’a mal vendu en le sortant de son chapeau sans consulter personne…

Vous faites figure de leader de la droite à Brest mais le fait de ne vivre que de la politique ne vous handicape-t-il pas? Au plan national, ça peut s’envisager mais au plan local, ça ne pose pas un problème de crédibilité?
Je suis un pur produit du militantisme. Je ne le renie pas. En plus, je suis le plus jeune chef d’opposition UMP d’une ville de cette taille et peut-être même le plus jeune président d’une fédération UMP. J’ai choisi de ne pas faire les choses à moitié, alors que j’aurais pu faire du droit ou de l’immobilier. Je travaille 80heures par semaine et je n’ai pas pris de vacances depuis cinq ans. L’action politique est un gros bouffe-temps professionnel et personnel… Mais je sais qu’à terme, ça paiera. Avec mon équipe, nous creusons notre sillon.

Même si Stéphane Roudaut a quitté Fortuné Pellicano pour vous rejoindre, ce dernier n’est-il pas toujours une épine dans votre flanc?
Ou un caillou dans notre chaussure (rires)? Ce pourrait être vrai si Fortuné Pellicano n’avait pas changé son positionnement depuis les municipales de 2008, jusqu’à vouloir se faire passer pour un opposant historique à Sarkozy… Est-ce que les Brestois savent qu’il exerce des responsabilités auprès de François Cuillandre à l’international (*) et qu’il a, de fait, rejoint la majorité de gauche? La réalité, c’est qu’il est isolé. La majorité de ses troupes est désormais avec nous. Autre cas: le MoDem. Est-il un mouvement d’opposition? Si c’est le cas, nous saurons lui faire de la place…

Aux législatives de juin, sur Brest-ville, deux candidats de votre groupe devraient être présents: Marc Berthelot, déjà lancé, et soit Catherine Uguen, soit vous-même. Difficile dans ce cas de parler d’opposition «unie»…
La majorité ne compte que pour un seul groupe. Pour la droite et le centre, c’est pareil. Je ne peux pas empêcher certains de tenter leur chance. Christine Boutin a besoin de présenter des candidats pour que son parti bénéficie de subventions… Catherine Huguen est une élue impliquée dans ses dossiers notamment sur les appels d’offres. Et c’est une tête nouvelle qui représente le Nouveau centre avec lequel nous avons un accord, même s’il ne faut pas se méprendre: l’UMP reste le parti principal et les autres des accompagnateurs…

Que reprochez-vous principalement à l’action de François Cuillandre?
Ses méthodes de travail, de plus en plus en solitaires. Son absence de vision économique. Son habitude de tout rejeter sur le gouvernement, même si ça ne durera peut-être pas (sourire)… Et son absence de clairvoyance, en tant que maire, sur la sécurité. J’en ai discuté avec des policiers, effondrés par son mélange de naïveté et de dogmatisme en la matière…

Conduirez-vous la liste de droite aux municipales?
Oui, mais nous sommes toute une équipe, avec Stéphane Roudaut, qui incarne le sérieux, Renaud Le Floc’h, la ténacité, Sophie Mével, la compétence, François Derrien, l’expérience, Marie-Annaïck Moal, la visibilité… Je ne suis pas seul!

(*) Depuis 2008, il est chargé d’une mission aux relations internationales de BMO, sous la responsabilité de Dominique Cap, maire de Plougastel-Daoulas et vice-président de la communauté urbaine.

Propos recueillis par Patrice Le Berre

 

 

Qui sont les principaux ténors de la Droite depuis 2008?

 

Laurent Prunier

À 34 ans, Laurent Prunier préside l’Union de la droite et du centre, principal groupe d’élus d’opposition. Juriste de formation, il a la confiance des instances parisiennes de l’UMP pour redonner les couleurs à la droite dans la ville. Principales fragilités: son franc-parler ne lui vaut pas que des amis dans son propre camp et il ne s’est encore jamais présenté à une élection en son nom propre. Il n’est pas parvenu non plus à empêcher une primaire aux prochaines législatives sur Brest.

 

Marc Berthelot

Avocat au barreau de Brest, Marc Berthelot, 44ans, a mené une campagne pugnace en 2011 sur Saint-Marc. Président finistérien du Parti chrétien-démocrate de Christine Boutin, il est déjà candidat aux législatives sur Brest-ville, où il espère aussi obtenir l’investiture de l’UMP, aidé en cela par le ralliement de sa présidente nationale à Nicolas Sarkozy. Principal handicap: son identité boutiniste qui le marginalise un peu aux yeux de certains électeurs de droite et surtout du centre.

 

Catherine Huguen

Co-présidente du Nouveau centre dans le Finistère, Catherine Huguen, attachée administrative, siège parmi les élus brestois depuis 2008. À54ans, elle semble en bonne position pour décrocher l’investiture commune UMP-NC aux législatives de juin2012 sur Brest-ville. Points faibles: de rares prises de position qui ne lui assurent qu’une faible notoriété et sa discrétion lors des conseils où (de mémoire) elle n’est guère intervenue qu’une ou deux fois en quatre ans de mandat…

 

Renaud Le Floc’h

Impatient de s’imposer (la députée de Brest-rural Marguerite Lamour se méfierait de ses ambitions…), l’UMP Renaud Le Floc’h est cadre bancaire. À 33ans, il aime souligner qu’il a obtenu le meilleur score de la droite à Brest lors de sa candidature, en 2011, sur Recouvrance. Ses adversaires de gauche ont mis en cause, à l’époque, ses méthodes de campagne et plus d’un persifle qu’il ne doit son siège d’élu qu’à sa situation de fils de l’ex-conseiller général de Saint-Pierre Marcel Le Floc’h…

 

Stéphane Roudaut

Transfuge de la liste de droite «indépendante» conduite par Fortuné Pellicano en 2008, l’UMP Stéphane Roudaut a rejoint l’UDC en mai2011. Ce directeur de cabinet de 34 ans ne se cache pas d’avoir certaines ambitions sur Gouesnou, commune où il était candidat aux cantonales de 2011. Désormais en froid avec son ancienne tête de liste, il lui reste à conquérir les militants de l’UMP qui, en 2010, avaient refusé de l’élire au comité de circonscription de Brest-ville.

 

Fortuné Pellicano

Ne dites plus à Pellicano qu’il est «de droite», vous le fâcheriez. «Du centre», à la limite… Écarté de l’UMP avant les municipales de 2008 et élu sur une liste dissidente constituée autour de lui, l’ancien «proche de Sarkozy», gérant de société, fustige désormais la politique conduite au sommet de l’État. Son grand plaisir, dorénavant: tacler ses concurrents de l’opposition lors des conseils. Il a annoncé, dès mars 2011, sa candidature aux législatives de 2012 sur Brest-ville.

 

 

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fév 18 2012

Retrouvez le premier discours de campagne de Nicolas Sarkozy

Publié par admin sous politique nationale


Discours de Nicolas Sarkozy lors de son premier… par NicolasSarkozy

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fév 17 2012

L’UMP brestoise salue l’entrée en campagne de Nicolas Sarkozy

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( Tiré du Ouest-France du jour)

 

Les responsables brestois de l’UMP, Patrick et Laurent Prunier, se félicitent de l’annonce faite par Nicolas Sarkozy de solliciter un nouveau mandat :

« C’est avec beaucoup d’humilité que le Président s’est mis dans la peau du candidat avec l’intention de parler directement aux Français, car il a « des choses à leur dire, à leur proposer ».

L’ensemble des militants, adhérents et sympathisants attendaient avec impatience la déclaration de candidature du Chef de l’Etat. Maintenant que cela est fait, nous allons, enfin, pouvoir commencer la campagne et répliquer aux attaques non justifiées. Les Français attendent des propositions concrètes et surtout une solution à leurs difficultés quotidiennes, et non pas, des railleries politico-politiciennes. L’anti-sarkozysme n’est pas un programme !

Jamais depuis fort longtemps, le destin du Pays n’aura été autant lié à ceux qui entendent le diriger et donc à ce qu’ils vont proposer aux Français. Nos compatriotes doivent bien avoir conscience de l’enjeu de cette présidentielle. Leur vote, au premier comme au second tour, sera marqué par la responsabilité.

Nous comptons sur la mobilisation de chacun pour permettre à notre Président de continuer à défendre les intérêts de notre pays. De part son expérience et sa préoccupation réelle de l’intérêt national, il est notre meilleur atout. Les ralliements de Christine Boutin et d’Hervé Morin achèvent les conditions du rassemblement de la famille de la Droite et du Centre. C’est ensemble qu’on pourra faire réélire Nicolas Sarkozy et c’est ensemble qu’on pourra faire gagner la France. Nous sommes fin prêts pour le combat !

Les thèmes de la mer, des énergies nouvelles, de la Défense, de la réparation navale, et plus généralement de l’emploi seront au cÅ“ur de la campagne s’agissant de notre territoire ».

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fév 16 2012

Manque de grandes salles de concert : Brest n’a pas su saisir sa chance !

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« La Bretagne manque de grandes salles de concerts » titrait le Ouest-France ce 15 février. Cette analyse, qui n’est pas nouvelle, a une résonance particulière sur Brest, qui peut laisser quelques regrets.

La question de l’accueil de spectacles de grande ampleur sur Brest avait fait l’objet de propositions en 2008 au moment des élections municipales. Les deux principales listes, Droite et Gauche, avaient acté la création d’un Zénith sur le territoire de Brest Métropole Océane, à horizon 2015.

La promesse de François Cuillandre a fait long feu… Il est vrai qu’il avait déjà prévu des travaux fort importants et fort coûteux ! » déclare Laurent Prunier au nom des élus de l’opposition municipale (UDC).

« Depuis, une parade avait, semble-t-il, été trouvée, avec l’idée de « mutualisation » de la salle de spectacles sportifs (G3S) agrémentée d’un volet évènementiel, destiné à l’accueil des concerts.

Mais voilà, comme le remarque justement le patron de Diogène, Jacques Abalain, la jauge ne sera pas « énorme ». Bref, cette salle sera dans l’incapacité d’accueillir les spectacles de grande envergure que sont en droit d’attendre les habitants de Brest, de la Métropole, et plus largement du département.

Il faudra par ailleurs compter avec les risques liés aux dates impératives des rencontres de la ligue nationale de Basket, voire de handball… L’articulation des agendas promet d’en décourager plus d’un …

Trop petite pour la musique, mais également trop petite pour l’accueil de rencontres sportives de type européen ou Coupe Davis par exemple, la G3SE apparaît inadaptée. Notre collègue Sophie Mével avait utilisé cette phrase en Conseil de BMO : « petites salles, petites ambitions» !

Malgré tout, en cette période de crise, les ressources se faisant rares, la mutualisation est forcément une piste à explorer. Mais pas n’importe comment !

Pourquoi ne pas avoir remis ces deux projets à plat (Zénith et G3SE) afin de prévoir un équipement structurant adapté, si nécessaire relocalisé (par exemple au Froutven) et disposant dès sa création de places de parking en nombre suffisant ?

Au lieu de cela, on a élargi le projet existant, sans pour autant le redimensionner suffisamment. Pendant ce temps, l’enveloppe financière, quant à elle, a quasiment doublé !

De deux équipements ambitieux que l’on a cherché à regrouper, on risque de faire deux « sous-équipements ».

En clair, une fausse bonne idée… et, sans aucun doute, une sacrée dose de « regrets ».

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fév 16 2012

C’est parti!

Publié par admin sous politique nationale

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Voilà c’est fait! Le Président de la République Nicolas Sarkozy a annoncé hier soir son intention de briguer un second mandat de cinq ans à la tête de l’Etat français.

Simplement, en toute humilité, le Président s’est mis dans la peau du candidat avec l’intention de parler directement aux français, car il a “des choses à leur dire, à leur proposer”.

La campagne  présidentielle est donc lancée. L’antisarkozysme bête et primaire ne suffira plus à faire un programme. Cartes sur table, argument contre argument. Que le meilleur gagne!

Et que nos compatriotes réfléchissent bien aux conséquences de leur vote, au premier comme au second tour… L’esprit de responsabilité, à chaque niveau, sera - j’en prends le pari - le maître-mot des mois à venir.

Jamais depuis fort longtemps, le destin du Pays n’aura été autant lié à ceux qui entendent le diriger et donc à ce qu’ils vont proposer aux Français.

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fév 01 2012

Ententes avec Quimper, Morlaix et Lannion: la peur de la coquille vide…

Ci dessous un article du journal gratuit Sept jours à Brest sur les Ententes communautaires votées en Conseil de communauté vendredi dernier:

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Brest métropole océane ne joue plus en solo. Vendredi dernier, l’agglomération a voté une entente intercommunautaire avec Quimper. Une autre avec Morlaix communauté et Lannion-Trégor devrait suivre. Objectif : donner de la voix à l’Ouest-Breton. Un doux rêve ?

Qui a dit que Brest et Quimper ne pouvaient pas se sentir ! Sur les dernières années, les deux agglomérations ont tout de même réussi à pousser d’une seule voix sur des dossiers clés. L’inscription d’une liaison ferrée Brest-Quimper à trois heures de Paris notamment, ou encore l’amélioration de la liaison ferroviaire Brest-Quimper-Nantes.
Des alliances de circonstances plus portées par le souci d’être efficace que par amour ? Peut-être ! En tout cas, ça devrait se  poursuivre. Une Entente intercommunautaire entre Brest métropole océane (BMO) et Quimper communauté est sur les rails. Votée à l’unanimité par les élus de l’agglomération quimpéroise courant décembre, imités de ceux de BMO vendredi dernier.

 

« SE VOIR RÉGULIÈREMENT »

L’idée ? « Nous contraindre à nous voir régulièrement dans un cadre juridique formalisé », dixit François Cuillandre, président de BMO. Cette entente se traduira par la création d’une conférence, composée d’élus des deux communautés, qui se réunir autant que nécessaire. Bref, un paquet de rendez-vous supplémentaires à l’agenda politique.

MORLAIX ET LANNION AUSSI

D’autant plus que cette première entente sera suivie d’une deuxième unissant BMO aux agglomérations de Morlaix et de Lannion-Trégor. Avec la volonté finale de défendre les intérêts de l’Ouest-Breton. En améliorant les transports ? Oui, mais pas que. “Ces ententes porteront également sur le développement économique, l’enseignement supérieur, la recherche, l’innovation, la diffusion
de la création artistique, la santé, le traitement et la valorisation des déchets, détaille Alain Masson, vice-président de BMO.

L’objectif principal ? Désenclaver l’agglomération brestoise. En octobre dernier déjà, les élus avaient voté la constitution d’un pôle métropolitain, avec six autres communautés de communes du bassin de vie brestois. Mais aussi un pôle métropolitain Loire-Bretagne
associant l’agglomération brestoise à celles de Rennes, Nantes, Saint-Nazaire et Angers pour promouvoir l’Ouest au niveau européen.

DES COQUILLES VIDES ?

« Mais si l’habillage a de l’allure, à quoi serviront ces structures ? », réagit Laurent Prunier. L’élu de l’Union de la droite et du centre (UDC) pointe « les faibles transferts de compétences » mais aussi un rapport unilatéral en faveur de Brest métropole océane.

Sur la question, François Cuillandre se veut rassurant. « Chaque décision adoptée au sein des ententes devra ensuite être ratifiée par chaque communauté de communes ». On en revient aux faibles transferts de compétences !

FABRICE POULIQUEN

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fév 01 2012

Il n’est pas acceptable que des agents de la collectivité puissent se rendre sur leur lieu de travail la peur au ventre !

Publié par admin sous A propos de Brest

Ce mardi s’est tenu le Conseil Municipal. J’en ai profité pour revenir sur les incidents graves survenus sur le Stade de la Cavale Blanche le 21 Janvier et les réactions -notamment d’agents de la collectivité- sur une insécurité rampante aux abords des équipements publics. S’en est suivi un débat, “chaud comme les marrons”…

 

 

Monsieur le Maire,

Je souhaite revenir sur les graves incidents qui se sont produits au stade de la Cavale Blanche, le samedi 21 janvier dernier. Au-delà de la condamnation unanime, un certain nombre de questions se sont faites jours.

Ce qui m’a le plus surpris, je dois le dire, c’est l’extraordinaire passivité de notre collectivité.

On a l’impression, à lire la presse et écouter les commentaires, que Patrick Appéré tombait des nues. Sur l’évènement en lui-même, rien d’étonnant, mais sur les déclarations - certes anonymes - d’agents de la collectivité, là c’est plus surprenant.

J’en veux pour preuve des déclarations candides assez incroyables, du style « Oh nous ne sommes responsables de rien. On assure uniquement l’entretien et la mise à disposition du terrain. En gros. Une fois que c’est parti, on file les clés et on s’en va en courant ! . Sil y a des problèmes, appelez Police et Justice, c’est leur travail. »

 

Pareil, la réaction de Madame Cibaud était attendue, ou du moins que quelqu’un s’exprime en son nom, les journalistes comme nous-mêmes l’avons vainement espérée.

Vous-même Monsieur le Maire, votre seule réaction s’est bornée à suivre la demande de table ronde autour des acteurs de la jeunesse et du sport, non pas pour entraîner, mais pour je vous cite « participer activement ».

Bref, si on vous a demandé par voie de presse de « marquer le coup », et nous sommes restés volontairement consensuels, c’est parce qu’on pensait que tout cela allait forcément vous remuer. Car, non seulement les faits sont graves, mais les propos de vos propres agents, sur leurs conditions de travail, rendus publics, « sous couvert d’anonymat par peur de représailles » sont terrifiants !

« Silence ou manque de soutien de la hiérarchie »
« fermeture des équipements plus assurée »
« rapports de dysfonctionnements envoyés, sans aucun retour »
« violences verbales »
« omerta »
« club house transformés en lieux de beuveries »

Leur solution : « le sauve qui peut » !

Et pour toute réponse, un démenti de la ville pour tenter de faire retomber le soufflet, pour parler de « fiches de dysfonctionnement à disposition dans des classeurs », « petits points de tensions » « de faits exceptionnels » « de graduation des réponses de l’ordre du verbal ».

Sincèrement si on veut mettre la poussière sous le tapis, on ne peut pas mieux faire !

Il n’est pas acceptable que des agents de la collectivité puissent se rendre sur leur lieu de travail la peur au ventre !

Il n’est pas possible de mettre le couvercle sur la marmite !

Il faut au moins en parler ouvertement, réfléchir et agir !

D’où croyez vous que vient le sentiment d’insécurité, corolaire de l’insécurité elle-même ? Du NON-DIT !

Pourquoi croyez vous que je m’intéresse au dossier de la sécurité dans son ensemble - et ceci en fait partie ? Parce que je serais « facho » ?

Non, parce que je pense que notre collectivité, à l’image de nombreuses autres, de tous bords politiques, ne peut s’exonérer de cette mission de service public.

Une nouvelle fois, le débat doit être lancé. VRAIMENT !

Au-delà de la vidéoprotection ou de la Police Municipale, qui dans le cas d’espèce - forcément compte tenu du contexte - auraient l’une et l’autre servi, il y a des outils à mettre en place.

Nous avions salué la nomination d’Anne-Marie Cibaud en charge de la tranquillité publique et de la prévention. Force est de constater que son action n’est ni lisible, ni visible !

Quant on voit dans le budget que vous proposez tout à l’heure, que la ligne consacrée à la prévention de la délinquance passe de la somme ridiculement faible de 46000 euros en 2011 à 18000 en 2012, soit 59% en moins ! Que voulez vous qu’on comprenne ?

TROIS QUESTIONS Monsieur le Maire :

Les agents dont vous êtes l’employeur sont visiblement dans l’inquiétude. Qu’est-il fait pour les rassurer ?

Par exemple, les agents de stationnement - et nous le voterons tout à l’heure - vont bénéficier de la verbalisation automatique, ce qui a eu pour effet dans les villes où elle a été installée de diminuer fortement les atteintes aux agents ! (Et visiblement dans le cas d’espèce, cela a entre autre été fait pour cette raison)

Par ailleurs, à combien s’élèvent les dégâts ? Combien coûte tout ce cirque ? Qui est responsable ?

Enfin, nous qui défendons, vous qui défendez une vision Métropolitaine, pensez vous à l’atteinte à l’image de Brest, par ces faits divers, faisant éclater un malaise sous-jacent ?

Croyez vous que c’est sans inquiétude que les parents du Pays de Brest laisseront leur enfants aller jouer dans les stades de notre ville ?

Monsieur le Maire, ces évènements lamentables doivent nous permettre de poser le débat. Sans tabou.

Ce dossier ne concerne pas que le sport. Il ne concerne pas non plus que les jeunes. Il est fait état de « vétérans ivres morts ».

C’est une appréhension dans son ensemble qu’il faut envisager. La ville n’est pas que spectatrice aux côtés des instances sportives ou éducatives ; des autorités policières ou judiciaires. Elle a des moyens.  Elle peut et doit les utiliser.

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fév 01 2012

Banderole déployée sur la mairie : François Cuillandre est un récidiviste !

Publié par admin sous A propos de Brest

Lundi matin, à l’occasion du passage à Brest de François Hollande, candidat à la Présidentielle, une banderole géante de soutien à la SOBRENA avec en mention « Que fait l’Etat !!! » a barré la façade de la Mairie. Une action qui fait réagir l’opposition municipale.

 

« Dès que nous avons vu cette banderole, nous avons pris contact avec le Cabinet du Maire qui nous a confirmé ne pas s’être opposé à cette initiative, déplore Laurent Prunier, au nom du groupe des élus de l’Union de la Droite et du Centre. C’est une attitude que nous jugeons provocatrice de la part du Maire que d’avoir laissé déployer cette banderole. Alors que vendredi dernier, lors du Conseil communautaire, les élus -toutes tendances confondues- se sont montrés attentifs et compréhensifs quant à l’avenir de la SOBRENA, une telle action politisée ne peut être que contre-productive.

 

Cela est d’autant plus regrettable que l’Etat, à travers ses services préfectoraux et ministériels, se démène pour trouver une solution viable… Et nous ne pouvons pas nous empêcher de faire le lien avec la visite de François Hollande, Place de la Liberté…

 

Il est scandaleux de prendre un édifice public aussi symbolique que la Mairie pour afficher des revendications à connotation électorale. François Cuillandre l’avait déjà fait lors de la réforme des retraites et il récidive aujourd’hui.

 

La Mairie appartient à tous, et n’est pas la seule propriété du PS et de ses acolytes! Certains feraient bien de ne pas l’oublier…

 

D’autres maires n’auraient certainement pas agi ainsi et François Cuillandre commet une faute politique. D’autant que la même François Cuillandre a reconnu en Conseil communautaire, vendredi, la complexité du dossier et même prôné une mobilisation à l’échelon européen. Faire de la « récup » de manière aussi ostentatoire est malhonnête ».

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jan 24 2012

Laurent Prunier veut que la mairie «marque le coup» (Le Télégramme)

Publié par admin sous A propos de Brest

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Laurent Prunier veut que la mairie «marque le coup».
Laurent Prunier et les élus UDC souhaitent que «les auteurs de ces agissements soient rapidement et sévèrement sanctionnés». (Photo d’archives Le Télégramme)

 

Les faits qui se sont produits samedi après-midi, au stade de La Cavale-Blanche, font réagir les élus de l’Union de la droite et du centre qui proposent, entre autres, qu’une campagne de sensibilisation soit organisée d’ici à la fin des championnats. «Nous partageons le sentiment des responsables des clubs de Plourin-lès-Morlaix et de l’ASPTT Brest, après les actes inadmissibles qui se sont produits lors du match opposant leurs équipes U 19», explique Laurent Prunier au nom de l’UDC.

 

«Le guet-apens dont ont été victimes les joueurs de Plourin était visiblement prémédité… Certains joueurs brestois auraient été au courant de ce qui se tramait… Ce qui serait plus grave encore… «Nous faisons confiance aux forces de l’ordre ainsi qu’à la Justice pour que tous les auteurs de ces agissements soient rapidement et sévèrement sanctionnés.

 

La gravité de ce qui s’est passé est, il faut l’espérer, exceptionnelle. Pour autant, le sport est de plus en plus touché par la violence. Comme un triste écho à ce qui s’est passé pour le football samedi, dimanche, c’est l’arbitre du match de rugby entre Brest et Auray qui a dû interrompre le match à la suite d’une bagarre générale… Entre les joueurs cette fois-ci…».

 

«Lancer des actions de sensibilisation»

Et d’ajouter: «Quand le sport amateur, qui repose essentiellement sur le bénévolat, est gangrené par la violence, la tentation est grande pour les encadrants et les dirigeants de jeter l’éponge. D’autant plus lorsqu’ils ont le sentiment, comme l’explique Félix Guillou, le président du club brestois, que la municipalité ne fait pas grand-chose pour remédier au problème. Il faut que la mairie marque le coup et affiche clairement son soutien au monde sportif amateur.

 

Nous proposons que les élus, toutes tendances confondues, et les dirigeants des clubs brestois se réunissent très rapidement pour étudier, ensemble, les moyens de lutter contre ce phénomène. Il reste encore quelques mois avant la fin des différents championnats, il faut donc en profiter pour mener des actions de sensibilisation en direction des jeunes».

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jan 14 2012

Jérôme Chartier à Brest: “Sarkozy a montré aux Français sa capacité à changer les choses” (revue de presse - Ouest-France)

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Aux côtés de Jérôme Chartier (au centre), Laurent Prunier, chef de file de la droite brestoise et président de l’UMP 29 (à gauche) et Patrick Prunier, représentant de la circonscription Brest-rural (à droite).

Jeudi soir, au centre social de Bellevue, Jérôme Chartier, secrétaire national de l’UMP en charge de la fiscalité et des finances publiques, député du Val d’Oise et maire de Domont, a rencontré des militants et sympathisants du parti. Objectif : expliquer le projet du candidat à la présidentielle, Nicolas Sarkozy, « pour les cinq ans à venir ». C’est son vingtième déplacement dans les départements dans ce but, le deuxième en Bretagne.

Selon lui, ce n’était pas un public conquis d’avance. « Au contraire, les militants et sympathisants sont les plus critiques et les plus dubitatifs. Ils ont besoin d’être convaincus. Il faut être précis et connaître ses sujets », explique-t-il. Selon Jérôme Chartier, la principale qualité du président actuel, c’est « sa capacité à faire changer les choses ».

 

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jan 12 2012

Présidentielles, Législatives: Interview du Télégramme

Publié par admin sous Finistère

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Les candidats d’union de la droite et du centre-doit ne seront définitivement investis qu’au lendemain de la présidentielle, précise Laurent Prunier, président départemental de l’UMP.

 

Alors que les candidats aux législatives de juin se font peu à peu connaître, le président départemental de l’UMP Laurent Prunier précise les ambitions de son parti, en «position de reconquête» dans le Finistère.

La situation n’est pas simple dans certaines circonscriptions du Finistère, en commençant par Brest-ville, où vous êtes vous-même candidat… 
Et où je serai investi le 28janvier par l’UMP. Mais le candidat de droite et du centre-droit ne sera désigné qu’après le premier tour de la présidentielle, en fonction des ralliements à notre candidat. S’il le faut, je laisserai la place sans difficulté à une centriste, comme Catherine Huguen (Nouveau centre, NDLR). Surtout si ça permet à la primaire, à Douarnenez, entre l’UMP Didier Guillon et le centriste Michel Canevet, de bien se passer… 

D’autres candidats du centre et de la droite (le PCD MarcBerthelot, la MoDem Nicole Jouan et l’indépendant Fortuné Pellicano) sont aussi donnés partants sur Brest-ville. Craignez-vous de la casse à l’arrivée? 
Pour Marc Berthelot, tout dépendra de ce que fera finalement Christine Boutin… Même question pour Nicole Jouan: que se passera-t-il si Bayrou appelle à voter Sarkozy au second tour? Elle pourrait être notre candidate, elle aussi… Quant à Pellicano, au vu de ce qu’est devenu son positionnement politique, il aurait peut-être pu proposer sa candidature au poste de suppléant de la députée PS Patricia Adam… Pour le reste, oui, il y a un risque que la droite ne soit pas qualifiée au second tour à Brest. Les électeurs devront donc prendre leurs responsabilités. 

En revanche, sur Brest-rural, la gauche (*) vous rend plutôt service, non? 
Certainement. Je félicite d’ailleurs Marc Coatanéa d’avoir offert aux écolos la circonscription la plus favorable à la droite. 

Avez-vous été surpris de l’effacement de ChristianMénard sur Châteaulin au profit du maire de Plougastel, Dominique Cap? 
Si c’est bien sa décision, je la trouve respectable, même si elle est annoncée bien tard. Un abandon de Christian ne pouvait impliquer qu’un soutien à un de ses proches, donc pas à Gaëlle Nicolas (maire de Châteaulin, NDLR) dont on sait que les relations avec le député sortant ne sont pas bonnes… L’idéal pour moi serait un tandem entre Dominique Cap et Gaëlle Nicolas… 

Vous avez du mal à trouver un candidat sur Concarneau. Est-ce parce que la circonscription est perçue comme ingagnable par la droite? 
C’est une terre que nous avons trop longtemps délaissée. J’aurais bien voulu que nous y présentions une candidate mais aucune femme n’était partante. Nous avons réussi à trouver un candidat. Il s’agit d’Atto Dossena, le président de l’union des commerçants de Quimperlé. 

Nicolas Sarkozy n’avait recueilli que 46,15% des voix au second tour de la présidentielle de 2007 dans le Finistère. Pensez-vous franchement pouvoir faire mieux en 2012? 
Il faut être honnête: la droite est toujours en position de reconquête dans le département. Alors, faire aussi bien qu’en 2007, ce ne serait déjà pas si mal… 

* De nombreux socialistes refusent d’y soutenir l’écologiste MagaliDeval, malgré un accord national entre le PS et Europe Écologie.

  • Propos recueillis par P. L. B.

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jan 10 2012

Chiffres en baisse au dernier recensement : Ma réponse à Jean-Pierre Caroff

Publié par admin sous A propos de Brest

 caroff.jpgJean-Pierre Caroff (à gauche), aux côtés de Jacques Quillien et Alain Masson

Suite aux critiques formulées par Jean-Pierre Caroff, vice-président de BMO en charge de l’Urbanisme et de l’Habitat, Laurent Prunier lui répond.

« Il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir ». Avec une mauvaise foi qui ne lui est pourtant pas coutumière, Jean-Pierre Caroff a multiplié les contrevérités et les attaques indignes de son statut.

D’abord sur la forme, quelle bassesse - désormais tentée systématiquement par la Gauche - que d’attaquer l’opposition sur ses supposées absences en réunion ! Monsieur Caroff me reproche de ne pas avoir participé au Conseil d’Administration de l’Adeupa. Et pour cause, puisque je ne suis pas membre de ce Conseil d’Administration…

Pour son information, c’est mon collègue François Derrien qui y représente le groupe des élus de l’Union de la Droite et du Centre. Bien évidemment celui-ci assistait au dernier conseil. Laisser entendre que nous ne faisons pas notre travail est particulièrement navrant, surtout venant d’un élu qui d’habitude préfère « élever » le débat…

Sur le fond, Jean-Pierre Caroff cite les chiffres de la population dite « totale » (Population municipale et population comptée à part), or ce sont ceux de la population « municipale » -certes moins flatteurs pour Brest et BMO- qui sont utilisés à des fins statistiques, comme l’explique très clairement l’étude de l’Adeupa de janvier 2011 consacrée au recensement de l’année dernière.

De la même manière, Jean-Pierre Caroff semble découvrir que ces « estimations » se basent sur un échantillon de 8% de la population et pour une date antérieure de trois ans, et qu’elles seraient « précipitées ». Je ne lui ferai pas l’affront de lui rappeler que ce sont les méthodes désormais utilisées et cela depuis 2008 par l’INSEE en matière de recensement… Mais peut-être a-t-il une autre technique à nous proposer ?

Ces attaques ne peuvent être interprétées que comme des contre-feux, visant à masquer la réalité de la situation : Brest perd ses habitants à une vitesse anormale et n’est, malgré les « Grands Travaux », pas en mesure de remonter la pente ! Ce n’est quand même pas moi qui, publiquement, en Conseil, annonçait « l’inversion de la courbe pour 2011 » !

Pour se défausser, on nous expliquait en 2008 : « Brest perd des habitants ; pas grave BMO en gagne », pour s’entendre dire aujourd’hui « BMO perd des habitants : pas grave, le bassin brestois, le Pays de Brest en gagne » ! Mais où est le secteur de responsabilité de Monsieur Caroff, si ce n’est à Brest Métropole Océane ? !

10 ans que celui qui est souvent présenté comme la « pointure » de l’Administration Cuillandre, est en charge de ces dossiers ! Les chiffres sont mauvais, ce qui le blesse et cela se comprend, d’où l’application d’un adage bien connu des Socialistes : « Responsable, mais pas coupable » !

 La mauvaise foi a ses limites. Je ne prends pas mes désirs pour des réalités. Mon désir c’est que Brest prospère et regagne des habitants. La réalité -et ni Monsieur Cuillandre, ni Monsieur Caroff, ni personne d’ailleurs, ne peuvent s’en satisfaire-, c’est que Brest en perd, à vitesse grand V ! »

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jan 04 2012

Brest perd 8319 habitants en dix ans: l’opposition réagit!

Publié par admin sous A propos de Brest

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Comme tous les ans, l’INSEE a rendu son verdict concernant l’évolution démographique de la population, tant nationale que locale. Et la baisse constatée tant pour Brest que BMO a fait réagir Catherine Huguen et Laurent Prunier de l’Union de la Droite et du Centre.

« Encore une fois, la population de Brest et de BMO baisse, rappelle Laurent Prunier au nom du groupe des élus de l’Union de la Droite et du Centre. Ramenée sur 10 ans, cette tendance est évaluée à près de 6% pour Brest et 3% pour BMO, soit respectivement 8.319 (soit un peu plus que la population de Pont-L’Abbé…) et 5.862 habitants. Et en un an, Brest perd 782 habitants et BMO 703…

Ces chiffres sont le vrai scandale des mandats de François Cuillandre. Alors que jusqu’en 2005, on nous promettait jusqu’à 20.000 ménages supplémentaires, puis il y a trois ans encore on nous disait que les effets des politiques « Caroff » -du nom du Vice-président de BMO en charge de l’urbanisme et de l’habitat- se feraient ressentir dès 2011, voilà que, dorénavant, il nous faudra attendre 2015 pour espérer voir quelque chose arriver !

Et pendant ce temps, ceux qui restent paient le Tram, le Téléphérique, les surcoûts du Port du Château, ainsi qu’un Plateau des Capucins sans réel projet. L’immobilisme des années Maille est dorénavant acté, à droite comme à gauche. L’échec des années Cuillandre devient, lui, patent. Nous pouvons parler d’un fiasco, explique Laurent prunier qui rappelle tout d’abord que « Brest reste « scotchée » au 5ème rang des grandes villes de l’Ouest, que c’est elle qui, proportionnellement a perdu le plus de population parmi les grandes villes bretonnes et qu’enfin, elle figure parmi les 10 plus fortes baisses pour les villes de plus de 5.000 habitants.

A ce constat, il faut ajouter celui du développement d’une deuxième, voire d’une troisième couronne autour de la cité du Ponant. Ce phénomène se vérifie chaque année un peu plus. Alors, peut-être serait-il temps d’aller au-delà de la simple analyse urbaine et se poser, enfin, les vraies questions : Pourquoi Brest ne séduit plus, pourquoi notre ville n’attire pas de nouveaux habitants ? Le manque de logements ? Peut-être, mais pas seulement. La mise en place d’un Pôle métropolitain régional et du Pôle métropolitain du Pays de Brest pourrait-elle constituer une solution ? Cela reste encore à prouver. Une nouvelle ligne de tramway ? La belle affaire… Ce n’est pas avec cela que l’on fera revenir des habitants.

Non, c’est de façon transversale qu’il faut, selon nous, analyser ce manque d’attractivité ».

« Les conditions de vie (Logements, loyers…), le sentiment d’insécurité, la politique fiscale, la situation de l’emploi -pourquoi une famille déciderait-elle de s’installer à Brest si ce n’est d’abord pour y travailler ?- sont autant d’éléments qui expliquent ce « désamour », souligne pour sa part Catherine Huguen, conseillère municipale et communautaire. Il est d’ailleurs temps que le maire et ses adjoints prennent à bras le corps cette question la revalorisation économique de la ville. Plutôt que de constater chaque année la perte de tel ou tel secteur, il faut aller chercher de nouvelles activités.

Quant aux déplacements mécanisés entre BMO et le Pays de Brest, ils sont estimés à 263.000, le plus souvent pour venir y travailler (Commission thématique de novembre 2011, consacrée à l’Etat d’avancement de la révision du Plan des Déplacements Urbains). Pourquoi ces salariés n’habitent-ils pas à Brest ? Le problème, c’est qu’à ce jour, aucune étude fond sur ces explications n’a été menée, faute de volonté politique.

Enfin, dans quelques semaines nous voterons le Budget de la ville et de BMO. Là encore, nous demanderons à cette occasion que nous soit clairement précisé l’impact budgétaire de cette nouvelle baisse, car critiquer l’Etat n’est pas une politique suffisante. Si Brest perd des dotations, c’est d’abord parce qu’elle perd ses habitants. »

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jan 02 2012

2012: la croisée des chemins

Publié par admin sous un avis sur tout

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Tout d’abord, je tiens à vous souhaiter à toutes et à tous une excellente année 2012 pour vous et vos familles.

2012 chasse 2011. Regrettera-t-on cette année? A chacun son sentiment, mais il est sûr qu’elle aura été l’une des années les plus riches en évènements depuis fort longtemps: révolutions tunisienne, égyptienne, libyenne, yémenite et syrienne; mort de Ben Laden; affaire DSK; mariages princiers; folie meurtrière en Norvège; Crise de l’Euro, chute des gouvernement grec, italien, espagnol; primaire PS; mort de Kim-Yong Il, etc.

2012 sera une année importante: électoralement bien sûr, mais bien au delà, car les conséquences de la Crise ou de l’instabilité internationale vont forcément conditionner les échéances à venir.

L’élection Présidentielle n’y échappera pas. Nul n’ignore que je souhaite la candidature et la réélection du Président de la République, qui a tenu admirablement la barre  dans les deux crises financières. Avec François Fillon, il a également commencé une ambitieuse entreprise  de réformes de notre Pays, même si - à mon goût - elles ne sont pas toutes allées assez loin. Il doit pouvoir continuer sa tâche. Ses opposants ne sont pas assez “calibrés”, à commencer par le premier.

Comme beaucoup, je n’ose imaginer ce que serait la France gouvernée par François Hollande, tout autant qu’on ne pouvait l’imaginer en 2007 dirigée par Ségolène Royal … les Français l’avait fort bien compris! La France a besoin de dirigeants conscients des réalités, pas de “Merlin réenchanteur” … Les Français ont un choix capital à faire, gageons que tous ces éléments pèseront dans la balance. La France peut partir dans deux directions diamétralement opposées.

Les Législatives suivront immédiatement la Présidentielle pour donner une majorité au Président élu. Dans le Finistère, l’UMP présentera très prochainement ses candidats, avec un effort de parité et de renouvellement, dans une stratégie globale d’Union que je m’appliquerai personnellement sur Brest.

Enfin, même si nous serons tous plus ou moins happés par l’actualité politique nationale, mon action reste bien évidemment concentrée au service des Brestois au  sein du conseil municipal et communautaire. Nouvelle baisse de la Population, Impôts, Tramway, Téléphérique, Halles Saint-Louis, Capucins, Démocratie participative, Sécurité, etc. les sujets ne manqueront pas … et ce, dès les conseils de Janvier.

Bonne année à tous, bons débats et bons votes!

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déc 14 2011

Conseil Municipal - revue de presse (Le Télégramme)

Publié par admin sous A propos de Brest

Les élus brestois ont profité de l’ordre du jour sans aspérité du conseil d’hier pour évoquer les sujets qui ont émaillé l’actualité brestoise récente. Les échanges ont parfois été houleux.

 

Première salve tirée par l’élu UDC Stéphane Roudaut, à propos du refus «ni cohérent, ni adapté» du maire d’accorder aux commerçants le droit d’ouvrir dimanche prochain. Réaction immédiate de son ancienne tête de liste Fortuné Pellicano, ne manquant pas l’occasion de tacler son ancien poulain: «Je me suis renseigné: les Vitrines de Brest n’ont mandaté personne pour parler en leur nom. Alors, quel est l’intérêt de vouloir politiser cette affaire?».

 

François Cuillandre confirme son choix: «Cette ouverture, refusée par les syndicats et non souhaitée par les associations de consommateurs, ne profiterait pas aux commerçants du centre car elle ne pourrait pas être sectorisée. Lesgrandes surfaces ont fait savoir qu’elles ouvriraient en cas d’autorisation. Je rappelle que les commerçants peuvent ouvrir toute l’année s’ils le veulent. Je serais d’ailleurs curieux de voir combien d’entre eux seront ouverts lundi, par exemple…». Lui aussi?

 

Pellicano «amnésique»

 

Longue intervention, ensuite, de Laurent Prunier, à propos des réunions publiques de mi-mandat de François Cuillandre, annoncées «trop tardivement». Réplique du maire: «La première était annoncée dans les journaux quatre jours avant d’avoir lieu…». Le même Prunier a aussi réclamé une nouvelle fois la mise en place de caméras de vidéo-surveillance, en comparant le prix d’un tel dispositif avec celui du tram. Déclaration jugée «incohérente» par Fortuné Pellicano. Prunier sort alors de ses gonds: «Pellicano est frappé d’amnésie, lui, qui s’est longtemps présenté comme un sarkozyste du premier jour… Je me souviens aussi, lors du précédent mandat, de ses communiqués de presse réclamant l’ouverture des commerces les dimanches précédant Noël… Ce pseudo-opposant a bien évolué. La seule opposition à Brest est dans nos rangs».

 

Julie Le Goïc s’en prend à la police

 

Autre intervention qui, celle-là, prêtera moins à sourire: celle de Julie Le Goïc, stigmatisant l’action de la police lors du drame de Bellevue au cours de laquelle, le 28 novembre, un retraité a perdu la vie, après avoir été pris à partie par des parents d’élèves qui le soupçonnaient, à tort, d’être un pervers. «Pourquoi la police n’a-t-elle pas su le protéger et l’a-t-elle embarqué? Est-ce ainsi que l’on traite les gens différents? Ce monsieur est mort à cause de la peur». Indignation à droite, malaise à gauche.

 

Réaction digne de l’adjointe de Bellevue Jacqueline Héré, jugeant qu’il est «un peu facile de mettre ainsi en cause les uns et les autres dans ce drame». Qu’en termes galants, ces choses-là sont dites…

 

Laurent Prunier en profite pour réclamer de nouveau (sans succès) à François Cuillandre qu’il retire à Julie Le Goïc sa délégation d’adjointe, après ses multiples coups d’éclats récents, notamment à propos de l’organisation de Miss France: «À Brest, on n’est pas chez Hugo Chavez… Il faut choisir entre l’action politique et la révolution». Michel Joanny assure alors la défense de sa collègue: «À Europe Écologie, nous nous exprimons de manière différente mais nous sommes tous solidaires de Julie Le Goïc. L’attaque de Laurent Prunier ne nous étonne pas, venant de celui qui déclarait sur Europe 1 que “L’image de la femme, on s’en fiche”…». Discrète dénégation de l’intéressé.

 

Chut…

 

Dernier mot pour François Cuillandre, comprenant que l’on puisse «ne pas aimer Miss France» mais niant tout versement de subvention de BMO à Endemol. À Europe Écologie: «Vous pouvez le répéter 20 fois si vous le voulez, ça reste faux!». «En revanche, je vous avoue que c’était la première fois que je regardais cette soirée. Mais n’allez pas le répéter…». C’est promis.

 

Patrice Le Berre

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nov 11 2011

Commémorations du 11 novembre et manifestation des « Indignés »: l’opposition, révoltée, exige la démission de l’adjointe au Maire, Julie Le Goïc

Publié par admin sous A propos de Brest

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Julie Le Goïc, Adjointe au Maire de Brest… et “révolutionnaire indignée”…

« Il y a des choses qui ne se font pas, surtout lorsque l’on exerce des responsabilités publiques.

Ce 11 novembre, en marge des commémorations célébrant les morts pour la France, se déroulait au pied de la Mairie, une manifestation de ceux qui s’appellent les « Indignés » et qui prétendent représenter « 99% » de la population ».

 

« Ni le moment, ni l’endroit », s’indignent Laurent Prunier, chef de l’opposition municipale, accompagné de ses collègues Sophie Mével et Renaud Le Floc’h.

 

« Une fois les cérémonies terminées, le cortège d’anciens combattants, d’élus et de citoyens regagnant la Mairie, a été pris à partie par les « manifestants », au son d’hymnes communistes entonnés par les « Alter-mondialistes », au premier rang desquels figurait l’Adjointe de François Cuillandre en charge de la Santé, Julie Le Goïc.

 

L’élue écologiste, plus virulente que ses comparses, a interpellé ses collègues de la majorité municipale (communistes et mélenchonistes), avec le slogan « choisissez votre camp! ».

 

Cette attitude est inadmissible! Non seulement, ce n’était pas le jour pour effectuer une manifestation d’ « énervés minoritaires », mais il est des comportements inqualifiables pour des représentants publics!

 

Julie Le Goïc doit choisir entre l’exercice de responsabilités au service de ses concitoyens et la contestation révolutionnaire!

 

Son attitude a choqué unanimement, les participants ainsi que l’opposition municipale, mais aussi jusque dans les rangs des élus socialistes, communistes et mélenchonistes, se demandant ce qu’elle faisait là et à quel titre! Comme quoi, ne sont pas les plus « rouges » ceux qu’on croit…

 

On ne peut pas tout se permettre! La réprobation est générale et si certains n’auront peut-être pas le courage de désavouer publiquement leur collègue - même s’ils l’ont fait dans le Hall de la Mairie - nous, nous l’avons!

 

Nous demandons - je demande - très officiellement à Julie Le Goïc de remettre au Maire ses délégations, afin de rendre dignité à la fonction qu’elle est censée occuper.

 

Nous attendons également que le Maire réprouve son adjointe et la remette à sa place! »

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nov 06 2011

Zones bleues dans toute la ville, liaison entre Siam et les Capucins : quand François Cuillandre s’inspire de son opposition…

Publié par admin sous A propos de Brest

Lors de la première réunion consacrée à son bilan de mi-mandat, François Cuillandre s’est montré favorable à une extension à toute la ville des zones bleues et a confirmé qu’un projet de transport par câbles entre la rue de Siam et le futur de quartier des Capucins était à l’étude. Deux annonces qui n’ont pas manqué de faire réagir les élus du groupe de l’Union de la Droite et du Centre.

« C’est avec une certaine surprise que nous découvrons que notre « Maire-Président » s’inspire directement des propositions que son groupe d’opposition lui avait soumises en conseil communautaire à plusieurs reprises. Nous savions que des études étaient en cours pour étendre des zones bleues au Port de commerce ainsi qu’à Bellevue, -nous demandions également une expérimentation à Saint Martin- mais de là à l’étendre à toute la ville, pourquoi pas ? Quant au principe du « câble » entre les deux rives de Penfeld, le conseiller municipal Renaud Le Floc’h ne cesse depuis le début du projet des Capucins de réclamer une liaison entre les deux rives.

Nous ne bouderons donc pas notre plaisir de voir le « Maire-Président » copier les idées de l’opposition. Ce n’est pas la première fois. En 2008, Zénith et Grand Stade avaient été repris de notre programme. Avec moins d’efficacité…, explique Laurent Prunier au nom du groupe des élus de l’Union de la Droite et du Centre. Cependant, nous sommes stupéfaits d’obtenir ces informations lors de réunions censées porter uniquement sur un bilan de mi-mandat. Il y a moins d’une semaine, les 21 et 25 octobre derniers, en conseils communautaire et municipal, François Cuillandre aurait pu nous présenter ces deux dossiers. Mais non, il n’a absolument rien dit.

Voilà encore une fois la preuve de l’estime que François Cuillandre peut avoir pour ses conseils : de simples chambres d’enregistrement, mais en aucune manière une assemblée réellement délibérante. Drôle de conception de la démocratie ».

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oct 27 2011

Polémique Miss France à Brest: retrouvez mon intervention chez Laurent Ruquier sur Europe1

Publié par admin sous A propos de Brest

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Suite à une reprise au plan national de la polémique  sur la subvention versée à Brest’Aim (Sopab) dans le cadre de l’organisation de l’élection de Miss France à Brest début décembre, j’ai été interviewé par Laurent Ruquier et son équipe sur Europe 1 dans l’émission “On va s’gêner”. C’est au tout début de l’émission. Voici le lien:

http://www.europe1.fr/MediaCenter/Emissions/On-va-s-gener/Sons/On-va-s-gener-!-27-10-11-789377/

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oct 26 2011

Conseil municipal : consensus pour «sauver la Navale»

Publié par admin sous A propos de Brest

Vendredi soir, lors du conseil communautaire, les élus avaient tenu à affirmer que «l’avenir de la réparation navale à Brest était l’affaire de tous» (notre édition du 22octobre). Hier soir, en conseil municipal, après que les salariés de la Sobrena aient été invités à s’exprimer par la voie d’Olivier Le Pichon (secrétaire de l’union locale CGT), les élus ont une nouvelle fois fait front commun, soulignant que «les clivages politiques n’avaient pas le droit de cité dans cedossier». 

Claude Bellec (PCF). Elle a ouvert le bal en expliquant que «le développement économique du port decommerce doit se faire en complémentarité et non pas en compensation de la perte de l’une d’elles. Nous ne croyons pas aujourd’hui que DCNS puisse occuper à elle seule le terrain, il s’agit donc de trouver de nouveaux investisseurs privés».

Anne-Marie Kervern (UDB). Elle s’est étonnée que «cette situation gravissime n’ait pas été portée plus tôt à la connaissance des membres du conseil portuaire (dont la ville de Brest fait partie) et que ceux-ci soient mis devant le fait accompli. (…) Surtout que l’avenir de la Sobrena conditionne les activités du port dans leur ensemble et tout particulièrement le plan de développement de 150MEUR que la Région s’apprêtait à présenter… Il faut étoffer le plan de charge immédiat et intervenir pour que l’entretien et la réparation des navires de la Brittany Ferries soient dorénavant assurés àBrest. Les pouvoirs publics doivent aussi explorer rapidement la piste de DCNS. Par ailleurs, le secteur privé, en particulier bancaire, ayant sa part de responsabilité, le CMArkéa aurait ici l’occasion de redorer son blason»…

Julie Le Goïc (Europe-Écologie-les Verts). Elle a manifesté sa colère en soulignant que «la collectivité devait travailler au développement industriel et non à réparer la casse».

Patrick Appéré (Front de gauche. Connaissant très bien ce secteur d’activités, il a rappelé «la fierté de Brest face à sa Navale. Ses compétences indéniables et sa situation géographique stratégique en font un enjeu national. En juin, lors du conseil portuaire, on nous a dit que tout allait bien. Et là, on nous dit que tout est foutu, en utilisant, qui plus est, des arguments amiante, de très mauvais augure quand on a empoisonné ses salariés pendant des années! Le gouvernement doit prendre ses responsabilités».

Fortuné Pellicano (Indépendants). Il a partagé ce point de vue estimant que «lors de la table ronde, l’État n’avait pas semblé mesurer ce qui se passait et n’avait fait aucune proposition concrète… Les 500.000 EUR? Ils étaient acquis avant, c’est un effet de manche».

Laurent Prunier (UDC). Il a confirmé que «dans ce dossier, ilne fallait pas adopter de posture politicienne» et qu’il «se battrait aux côtés des Brestois pour que la Navale garde la place qui est la sienne et les salariés leur emploi».

Alain Masson (PS). Il a conclu en affirmant que «le temps n’était pas aux regrets mais àl’action. Localement, tous les acteurs semblent mobilisés… Espérons qu’il en sera de même au niveau du gouvernement dont dépend la mise en place des politiques industrielles».

  • Sarah Morio (Le Télégramme)

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oct 22 2011

Sobrena : «L’affaire de tous»

Publié par admin sous A propos de Brest

Extrait du Télégramme

En préambule au conseil communautaire, les élus ont exprimé leurs inquiétudes quant à l’avenir de la Sobrena et de ses salariés.

François Cuillandre (président de BMO) a annoncé qu’il avait demandé un rendez-vous au ministre Éric Besson mais qu’il attendait toujours une réponse de cet «ex-amiqui a dû perdre (son) numéro de téléphone»… Jacqueline Héré (groupe des communistes) a appelé à manifester, mardi, devant la sous-préfecture. Pour elle, «il semble que M.Meunier ait envie de tourner la page le plus vite possible et, cela, nous ne pouvons l’accepter».

Laurent Prunier (UDC) a, pour sa part, soutenu les démarches entreprises par François Cuillandre. Estimant qu’il fallait «regarder ce dossier objectivement et collectivement, au-delà des clivages politiques», il a demandé àpouvoir participer à la table ronde de lundi. Sa requête n’a pas trouvé écho auprès du président qui a souligné «qu’il était impossible que tous les groupes soient représentés, ça n’aurait aucun sens». Il a en revanche fait savoir qu’«il apprécierait son intervention auprès du ministre pour que ce dernier se manifeste»…

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oct 18 2011

L. Prunier. «Pas de primaire à droite aux législatives!»

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Finie la primaire du PS et ce n’est pas l’UMP qui s’en plaindra! Son président départemental, Laurent Prunier, revient sur le scrutin et en profite pour annoncer sa candidature aux législatives.

Quel jugement portez-vous sur la primaire socialiste qui vient de s’achever? 
Ça m’a intéressé sur le plan politique. Les primaires ont prouvé que les socialistes ont un seul projet: se débarrasser de Nicolas Sarkozy. S’ils l’emportent en mai 2012, ils feront quoi après? À mon avis, ils seront bien embêtés. Le premier tour a montré la diversité des socialistes et le second, leurs divisions. Hollande a gagné mais avec quand même 13 points de moins que ce qui aurait été son score logique après les ralliements dont il a bénéficié. Et c’est un peu une victoire à la Pyrrhus… 

Que voulez-vous dire, par là? 
Que les négociations qu’il a dû conduire avant le second tour vont l’empêcher de mener la campagne qu’il envisageait avant le premier tour. De plus, le choix de Hollande est une bonne nouvelle pour Mélenchon qui aurait eu moins d’espace si Aubry l’avait emporté. En tout cas, la victoire de Hollande va faire sortir du jeu Fabius, Emmanuelli, Hamon et la pauvre Marylise (Lebranchu, NDLR)… 

Êtes-vous favorable à ce que ce système soit adopté par la droite pour la présidentielle, non pas de 2012 puisque l’hypothèse en a déjà été écartée, mais de 2017? 
Ça ne me choquerait pas mais, vous savez, l’UMP avait déjà prévu un système de primaires en2007, même si finalement Villepin n’avait pas voulu y aller et que Alliot-Marie n’était pas allée jusqu’au bout. 

Fichage politique, non-conformité avec la constitution de la Ve République…. L’UMP n’a-t-elle pas un peu exagéré dans ses critiques envers cette primaire? 
Peut-être, en effet, mais les critiques sur le risque de fichage des électeurs par exemple n’étaient pas forcément infondés au départ. Marc Coatanéa (premier secrétaire du PS, NDLR) nous a donné des garanties mais elles n’étaient pas là au début. Ceci dit, c’est vrai que ces primaires ont enthousiasmé les électeurs de gauche. Il faut dire que cette fois, ils étaient sûrs de gagner àla fin… 

Fortuné Pellicano a annoncé qu’il sera candidat aux législatives sur Brest-ville. Leboutiniste Marc Berthelot aussi. On attend votre candidature et celles des centristes Nicole Jouan et Catherine Uguen y sont également pressenties… Ça va en faire du monde à droite et au centre en juin. Une primaire pour vous départager? 
Je mets Jouan et Pellicano decôté. Mais je vous assure qu’iln’y aura qu’un seul candidat de droite aux législatives sur Brest-ville en juin! Je serai intransigeant là-dessus. Marc Berthelot nous a un peu coupé l’herbe sous le pied en se déclarant vendredi. Il se place à côté de l’UMP dont il n’aura donc pas l’investiture. Lorsque je serai candidat, c’est moi qui serai investi. Mais Marc Berthelot, et peut-être Catherine Uguen, si elle se présente, nous rejoindront peut-être dans une stratégie de rassemblement après le premier tour, qui sait?

  • Propos recueillis par Patrice Le Berre

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oct 01 2011

Conseil communautaire - revue de presse

Publié par admin sous A propos de Brest

Impôts locaux. BMO annonce un gel des taux pour trois ans

 

Bonne nouvelle pour les contribuables de BMO : les taux d’imposition ménage n’augmenteront pas jusqu’en 2014. Inquiétudes partagées en revanche sur le devenir de la réparation navale.

Annonce par François Cuillandre, hier, en préambule au conseil de Brest Métropole Océane: afin de «ménager les contribuables confrontés à la crise», les taux de fiscalité ménage (70% des recettes de BMO depuis la suppression de la taxe professionnelle) «n’augmenteront pas durant les trois prochaines années». Ceci concerne donc la taxe d’habitation et les taxes foncières. «À condition, précise tout de même le président de BMO, que l’État maintienne ses dotations au niveau actuel, comme il s’y est d’ailleurs engagé». 

 

«Tel un rapace» 

 

Fiscalité toujours: les différentes délibérations instituant de nouvelles taxes, en lieu et place d’autres taxes équivalentes supprimées (lire ci-dessous), permettent à l’opposition brestoise, organisée au sein de l’Union de la droite et du centre, d’aligner les critiques contre la gestion de l’équipe en place. Son chef de file, Laurent Prunier, estime ainsi que «règne ici un dogme, celui de la ponction publique. (…) En matière économique, vous considérez les entreprises comme de simples vaches à lait». François Cuillandre lui rétorquant qu’il «ne s’agit là que de l’application de modalités voulues par le législateur, c’est-à-dire par la majorité que vous soutenez».

Revenant à la charge sur le sujet, Laurent Prunier conclut en faisant référence à l’interview de rentrée de François Cuillandre publiée dans notre édition de jeudi: «Dans ce domaine, vous n’êtes ni sourd ni aveugle, mais agile et féroce, tel un rapace!». Réponse du berger à la bergère: «Vous me comparez à un rapace, mais le rapace, lui, prend au moins un peu de hauteur…». 

 

«Les conditions du malheur» 

 

Un autre sujet provoque des échanges musclés : les menaces autour de la Sobrena et de la réparation navale à Brest. «Près de 1.000emplois sont en jeu, précise le président de BMO. Ils participent à faire de Brest le premier port de réparation navale civile en France. Il ne s’agit pas d’un sujet seulement brestois ou d’un sujet qui concerne seulement le privé. L’État doit yprendre sa part». L’UMP Stéphane Roudaut, approuvé par Laurent Prunier, fait état de sa préoccupation, réclame des informations sur le sujet et affirme : «Vous pouvez compter sur notre soutien». Alors l’ex-caréneur Patrick Appéré (Parti de gauche) voit (forcément) rouge: «Les sarkoziens (sic) sont toujours les mêmes: ils tiennent un discours dans leur localité et un autre à Paris! Vos amis Chirac et Sarkozy nous ont fait du mal. Pas une seule construction n’a été commandée à Brest sous ces messieurs. Vous avez construit les conditions du malheur. L’État doit mettre tout le monde autour de la table». Laurent Prunier réclame «un peu de cohérence à Patrick Appéré dont le candidat à la présidentielle, Jean-Luc Mélenchon, ne promet qu’une chose: sabrer dans les dépenses militaires». 

«Larmes de crocodile» 

 

Le communiste Maxime Paul en remet une couche: «Laurent Prunier verse des larmes de crocodile mais, à Paris et à Bruxelles, ce sont ses amis qui sont responsables de ce type de situation». Et de proposer de nouveau la création d’une filière de déconstruction qui, «dans ce contexte, pourrait trouver sa place». Et François Cuillandre d’enfoncer le clou: «Je vous rappelle, M.Prunier, que les deux derniers bateaux qui sont sortis de nos ateliers avaient été décidés sous le gouvernement Jospin». Pas de doute, la campagne électorale a déjà commencé.

  • Patrice Le Berre (Le Télégramme)

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sept 30 2011

UDC. Cuillandre «peut-être pas aveugle, mais sourd»…

Publié par admin sous A propos de Brest

Il fallait s’y attendre, les propos du maire de Brest, François Cuillandre, hier, n’ont pas convaincu les élus de l’Union de la droite et du centre.

«(…) Décidément, estime Laurent Prunier, le développement économique n’est pas, et n’a jamais été, la priorité de son mandat. Si les élus “ne sont pas là pour faire de la compassion”, selon ses propres termes, au moins doivent-ils, lorsqu’ils sont aux affaires, agir avec compréhension et savoir anticiper.

Quel décalage entre la mobilisation que promet François Cuillandre pour la Sobrena et le “laisser-couler” dont il fait preuve vis-à-vis des commerçants ! Et encore, concernant la Sobrena, c’est une nouvelle fois vers l’État qui serait le seul compétent en matière depolitique industrielle et vers le dirigeant de cette entreprise que se défausse François Cuillandre.

«(…) Enfin, s’agissant du tram, nous sommes satisfaits d’apprendre par voie de presse que c’est bien la mairie qui a affrété un hélicoptère (nous n’avons jamais obtenu de réponse écrite au courrier que nous avions adressé aumaire à ce sujet…).

Un tramway dont les conséquences semblent peser “peanuts” aux yeux de François Cuillandre qui confond investisseurs et commerçants… Le maire n’est peut-être pas aveugle, mais il reste bien sourd auxattentes des Brestois».

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sept 24 2011

Élection de Miss France à Brest. L’UDC tacle les élus Verts

Publié par admin sous A propos de Brest

Hier matin, lors du bureau communautaire, une délibération portant sur la signature d’une convention de partenariat entre BMO et la société Miss France était soumise au vote.

Les élus de l’Union de la droite et du Centre indiquent que «seuls Les Verts s’y sont fermement opposés» et qu’ils «ne comprennent» pas cette attitude.

«Comme l’a expliqué François Cuillandre, souligne Laurent Prunier, président du groupe UDC, Laury Thilleman, l’actuelle Miss France étant brestoise, lasociété organisatrice de cet événement a proposé que la prochaine élection ait lieu à Brest et plus particulièrement à Penfeld. Il s’agit d’un événement deportée nationale avec de très nombreuses retombées médiatiques et financières (présence à Brest pendant deux semaines des 33 miss régionales, venue detrès nombreux journalistes, etc.). Ce sera également l’occasion de faire la promotion des”Tonnerres de Brest” organisés en juillet. Quand on connaît le coût d’un spot de pub sur TF1, le concours financier qu’apportera BMO (196.000euros hors taxe) est à relativiser». 

«Discours “ayatollesque”» 

Le groupe des élus UDC déclare avoir été «surpris, voire affligé, par l’attitude des élus Verts qui ne se sont pas simplement abstenus, mais ont fait savoir qu’ils étaient résolument contre cette manifestation qui “ne valorise pas l’image de la femme”…».

Décidément, poursuit Laurent Prunier, «lorsque les écologistes parlent d’autre chose que denature (et encore…), leur discours “ayatollesque”, et déconnecté de la réalité, frise le ridicule… Il est temps que les électeurs potentiels d’Europe Écologie-Les Verts constatent le fossé qui les sépare de leurs représentants».

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sept 22 2011

L’UMP se met en ordre de bataille (Ouest-France)

Publié par admin sous A propos de Brest

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L’UMP se met en ordre de bataille

 

Renaud Le Floc’h, Patrick Prunier, Laurent Prunier, Brigitte Hû, et Jérôme Devivier composent le staff UMP brestois.

 

À Brest, le parti de la majorité présidentielle prépare activement les deux grandes échéances électorales à venir.

 

Les législatives

 

Deux circonscriptions sont concernées pour la région brestoise, la deuxième (Brest ville) et la troisième (Brest rural). « La campagne sera courte », estime Patrick Prunier, délégué UMP pour Brest rural. Raison de plus pour choisir rapidement son candidat. Ce qui devrait être fait et validé par la direction parisienne du parti en novembre. D’ici là, « il y a des candidats à la candidature », indique son frère Laurent Prunier, leader de l’opposition brestoise.

 

Un seul candidat

 

Sur Brest ville, Laurent Prunier est sur la ligne de départ au même titre que Marc Berthelot, président départemental du parti de Christine Boutin, rallié à l’UMP, et Stéphane Roudaut. Il faudra aussi compter avec les centristes, comme Catherine Uguen. Quoi qu’il en soit, « il y aura une seule candidature », souligne Laurent Prunier. Et pas de parachutage… « La question a été posée aux militants, et c’est une proposition locale qui a été retenue. »

 

Prime au sortant

 

Dans la troisième circonscription, Marguerite Lamour, députée sortante apparaît comme la « candidate naturelle ». L’UMP espère qu’elle bénéficiera de la « prime au sortant ». Même si Renaud Le Floc’h, candidat aux cantonales à Recouvrance, semble avoir des fourmis dans les jambes…

 

La présidentielle

 

Tous derrière le président sortant. Patrick Prunier évoque du « pragmatisme, avec la cohérence du binôme Sarkozy-Fillon ». Localement, l’UMP va organiser des réunions pour ses militants et sympathisants sur des thèmes tels que la dette publique, la fiscalité, l’Europe, afin de « participer à la construction du projet de notre candidat et faire remonter à Paris nos propositions ».

Renée-Laure EUZEN.

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sept 22 2011

Année électorale. L’UMP brestoise veut faire bloc (Le Télégramme)

Publié par admin sous A propos de Brest

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Laurent Prunier n’écarte pas la possibilité d’être «candidat à la candidature» de l’UMP pour les législatives sur Brest-ville. Tel est l’un des enseignements de la rentrée brestoise du parti de Nicolas Sarkozy.

 

«Ce qui me plaît aujourd’hui à l’UMP, c’est que nous sommes une grande famille punchy. Nous ne sommes plus des godillots».

Laurent Prunier n’en finit pas de saluer le retour en grâce d’une certaine unité de la droite brestoise, à l’approche de la ligne droite de 2012 de tous les dangers. Les divisions réputées passées, il les laisse pour ses adversaires de gauche, suspectés de se déchirer sur l’autel des primaires.

«Que voyons-nous? La relève des jeunes comme Rebecca Fagot, Marc Coatanéa ou Pierre Karleskind roule pour Aubry. Les caciques comme Pierre Maille, François Cuillandre ou Jean-Luc Polard ont choisi Hollande. C’est un si bel étalage des divisions au plan local, où plus personne ne soutient Ségolène Royal, moins de cinq ans après l’avoir adoubée», rit-il sous cape, en griffant «le retour au scrutin censitaire, où il faut payer pour voter» et où l’allégeance signée à un programme fait foi. 

 

Tous derrière Sarkozy 

 

Face aux divisions supposées du camp d’en face, l’UMP brestoise entend répondre par une belle unité derrière un leader naturel pour qui les militants iront mouiller leur tee-shirt bleu. «Nicolas Sarkozy est au-dessus de la mêlée», affirme Patrick Prunier, représentant de la circonscription Brest-rural.

À son avis, les militants et représentants de l’UMP n’auront pas grand mal à défendre un programme proche du projet, là où d’autres, plus roses, devront, selon lui, «expliquer le grand écart».

Pour ce faire, le parti qui revendique «500 adhérents» va multiplier réunions et débats autour des thèmes qui feront le débat présidentiel. Dette, indépendance énergétique, fiscalité et sécurité sont inscrites au programme «où les échanges sont parfois vifs mais le but est de faire remonter la parole des militants jusqu’à Paris», insiste le club des cinq Brestois membres du conseil national. Mais rien ne sera detrop pour faire réélire «celui qui a tenu 75% de ses engagements», en sachant que, dans ce temps de crise, «ça va être dur de faire rêver». Pour essayer quand même, l’UMP locale pourra compter sur les visites annoncées de poids lourds.

Restera alors à régler les problèmes des candidatures pour les législatives. Là aussi, les choses semblent claires, même si les instances nationales en décideront plus tard : sur Brest-rural, Marguerite Lamour devrait se présenter et, sur Brest-ville, Laurent Prunier se dit intéressé, «avec l’amicale pression de certains proches», par la candidature. Son statut de délégué départemental et de chef de l’opposition locale devrait faire le reste.

  • Steven Le Roy

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sept 17 2011

Rentrée “musclée” de l’opposition brestoise

Publié par admin sous A propos de Brest

Voici la revue de presse - Télégramme, Ouest-France - de la rentrée de notre équipe d’élus de la Droite et du Centre Brestois:

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L’Union de la droite et du centre (UDC) est en «mode combat», affirme son chef de file, Laurent Prunier. Hier, les élus du groupe d’opposition municipale ont tiré à boulets rouges sur la politique conduite par le maire. Morceaux choisis.

Dix ans. «Voilà dix ans que François Cuillandre est maire de Brest», relève Laurent Prunier qui s’étonne «que rien n’ait été organisé pour fêter cet anniversaire. Peut-être parce qu’il n’y a pas grand-chose à fêter…».

Promesses. «Si on fait le bilan des promesses de François Cuillandre, on constate, à part la reconstruction du Mac Orlan “un beau bâtiment” et la réalisation du tramway, qu’il n’en a tenu que très peu, affirme le même Prunier. L’école du Pilier-Rouge ou la G3SE (Grande salle de spectacles sportifs et événementiels) ont du retard. La médiathèque, qui aurait déjà dû être ouverte, sera peut-être construite un jour mais à un autre endroit… Les halles Saint-Louis sont passées sous la moquette, comme la poussière… Sans compter le Zénith etle Grand stade, promis en 2008 et à propos desquels le maire a menti aux Brestois».

Compassion. «La ville, s’indigne Laurent Prunier, est en chantier permanent, depuis deux ans, et je trouve incroyable que François Cuillandre n’ait jamais le moindre mot de compassion envers les difficultés des entreprises ou des habitants de sa ville». Critiques de l’État. «La majorité passe son temps à se plaindre de l’État, ironise l’élu. Hier (jeudi, NDLR), Nadine Morano a apporté 11M€ pour l’Ifac et le maire ne s’est même pas déplacé…».

Démographie. «Avec 8.000 habitants de perdus depuis 1999, c’est le plus gros point noir de l’équipe en place. Voilà des années que l’on nous promet une inversion de la tendance mais rien ne vient. Et cela se voit dans les effectifs scolaires. Il n’y a pas de quoi être fier».

Hélico. «Chaque nouvelle étape dans la construction du tram donne lieu à une inauguration… Ça devient monomaniaque. On en arrive maintenant à louer un hélico, aux frais du contribuable, pour filmer le voyage d’une rame sur les routes départementales. (…) Un peu de sobriété etdediscernement ne seraient pas un mal et on en manque singulièrement à Brest, renchérit Stéphane Roudaut. En revanche, on voit peu d’élus de la majorité en première ligne, lorsqu’il y a un problème…».

Voirie. «On constate de vraies négligences dans l’entretien de la voirie dans cette ville, affirme Stéphane Roudaut. L’équipe en place devra faire preuve de courage pour y consacrer les crédits suffisants, dès 2012».

Saint-Marc. «Lors des cantonales, se souvient Marc Berthelot, la gauche avait sorti les petits fours pour annoncer la création par Lidl d’une supérette à Saint-Marc. Mais selon nos infos, il semble que Lidl s’apprête à jeter l’éponge et, là, aucun élu de la majorité n’en parle»(*).

Économie. «La politique menée par le maire est en train d’étrangler le monde économique dans cette ville. Conjugué à la baisse du nombre d’habitants, cela finira par poser un problème de fiscalité, s’inquiète Renaud Le Floc’h. Mais les habitants ne sont pas moins taxés, puisque la taxe d’habitation progresse, cette année, de 5,7%».

Sécurité. «Il s’agit d’un sujet tabou pour le maire et son équipe, estime Sophie Mével. Comme si c’était un gros mot! Et pourtant, il y a de vrais problèmes de sécurité à Brest. Si François Cuillandre ne s’en empare pas, cesera un vrai sujet pour les municipales de 2014». «Depuis le début de l’année, rebondit Brigitte Hu, 61 policiers ont été blessés à Brest!». 

* Selon nos sources, le projet serait, en effet, menacé. De nouvelles informations sont attendues la semaine prochaine.

  • Propos recueillis par Patrice Le Berre (Le Télégramme)

 

L’opposition municipale passe en « mode combat »

Des membres de l’Union de la droite et du centre (de g. à d.) : Stéphane Roudaut, Marie-Annick Moal, Laurent Prunier, Renaud Le Floc’h et Marc Berthelot.

L’Union de la droite et du centre (UDC) passe en revue les dossiers en dénonçant « le manque d’envergure économique » du maire et son « mépris » pour les problèmes des Brestois.

L’UDC n’a pas encore un effectif suffisant pour faire une équipe de foot, mais elle compte désormais neuf élus, avec l’arrivée de Stéphane Roudaut qui a lâché Fortuné Pellicano. Parlant de « réunification de l’opposition, son chef de file, Laurent Prunier, souligne « l’excellente ambiance de travail basée sur l’union, la durée et l’alternance. Nous sommes passés en mode combat pour 2014 ».

Promesses et bilan

Satisfecit pour la salle Mac-Orlan, « une belle réalisation ». Mais Laurent Prunier énumère les promesses du maire. « Promis mais en retard » : l’école du Pilier-Rouge et la future grande salle de spectacles. « Promis mais pas fait » : le Zénith et le Grand Stade pour lesquels « François Cuillandre a menti aux électeurs », la médiathèque, les halles Saint-Louis, « passées sous le tapis ». « Pas promis mais faits » : le stade Francis-Le Blé et les Capucins, « un loupé majeur ».

Démographie

« François Cuillandre est maire depuis 10 ans, mais il est maire de moins en moins de Brestois, déplore l’UDC. Chaque année, il perd des habitants : 8 000 depuis 1999. » Si l’opposition estime que « le vrai responsable en est Pierre Maille qui n’a pas assez construit entre 1990 et 2000, elle s’inquiète de ce que l’inversion de tendance n’est pas amorcée. »

Le tramway

L’UDC n’est pas (plus ?) opposée au tramway. Mais elle moque « les inaugurations à tout-va : la dépose du tablier du pont de Recouvrance, la pose du nouveau tablier…» Elle s’offusque de la location d’un hélicoptère pour filmer l’arrivée de la première rame. Stéphane Roudaut évoque « la part obscure » du projet : la réfection des voiries, des réseaux, séparée du budget tramway, ferait que « le coût total est ignoré ».

L’élu dénonce « la signalétique et l’information, parents pauvres » du chantier. Selon lui, « c’est délibéré. En fermant le guichet, on a préparé les commerçants et les habitants à la résignation ». Laurent Prunier parle même « de mépris à l’égard des problèmes des Brestois ».

Voirie

L’UDC s’inquiète de travaux de voirie qui vont devoir être réalisés une fois le chantier du tramway terminé. « Il faudra du courage pour inscrire les dépenses au budget 2012. » Stéphane Roudaut avait proposé des zones bleues voilà un certain temps : « On m’avait ri au nez. Je constate que la majorité a changé d’avis. » Il propose d’en installer d’autres à Saint-Martin et Siam.

Autre préoccupation : l’accessibilité obligatoire partout en 2015. « Deux stations du tramway ne sont déjà pas aux normes. Sans parler des trottoirs trop étroits comme à Saint-Marc », constate Marc Berthelot.

Économie et sécurité

« Hormis d’avoir fait venir Ikéa et le tramway, la politique économique de François Cuillandre est sans envergure. Il n’a aucune considération pour le monde de l’entreprise. On est dans une logique de taxation maximale des entreprises. » Le constat est signé Renaud Le Floc’h. Sophie Mével dénonce, elle, le « sujet tabou »que constitue la sécurité.

Yannick GUÉRIN (Ouest-France)

 

Grand Stade ou Le Blé, l’UDC demande une réponse

L’UDC veut que la majorité se décide sur la question du stade de foot. « Soit on restructure complètement le stade Francis-Le Blé, pour avoir un stade à l’anglaise au coeur de la ville, soit on fait le grand stade à l’extérieur », explique Stéphane Roudaut que le sujet tient visiblement à coeur. En termes moins polis, il trouve que la majorité « nous prend pour des imbéciles ».

Pour rester dans le domaine du foot, l’UDC s’inquiète de l’aboutissement du projet de centre de formation à Plougastel. Les élus d’opposition affirment que la majorité a peu goûté que le maire de Plougastel, « par son volontarisme », ait obtenu la construction du centre sur son territoire.

L’UDC va même jusqu’à pense que des recours pourraient « comme par hasard » retarder le projet, voire le faire capoter. Pas sûr que François Cuillandre apprécie qu’on lui prête un tel machiavélisme.

 

Le projet de Lidl “enterré” selon l’opposition

L’Union de la droite et du centre (UDC) a fait sa rentrée vendredi et tenu un point presse. Elle s’en est pris à la majorité quant à sa façon de communiquer prenant l’exemple du projet du supermarché Lidl à Saint-Marc. D’après Marc Berthelot, « le projet est enterré ».

Déjà contactée jeudi par notre rédaction, la mairie de quartier de Saint-Marc n’a pas donné suite à notre appel sur le sujet. Idem à BMO. Nous avons également essayé de joindre le service communication de Lidl qui nous a expliqué que le responsable régional était en congés.

Nous avons aussi pris contact avec des commerçants. Certains ont refusé de s’exprimer. En revanche, Frédéric Guyader, pharmacien, nous a relaté une réunion à Saint-Marc à laquelle il a récemment pris part. Elle était tenue par des personnes de BMO et Veolia et Nathalie Chaline, maire-adjointe. « Elle portait sur le calendrier des travaux de voierie rue de Verdun. Là-dessus quelqu’un a demandé ce qu’il en était du projet Lidl dans le bourg de Saint-Marc, rapporte Frédéric Guyader. On lui a répondu qu’il tombait à l’eau à cause de recours au tribunal administratif. Que Lidl abandonnait. C’est ce qui a été dit. »

Le pharmacien se demande désormais « s’il y a encore une chance de récupérer le coup ».

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août 25 2011

Une politique étrangère courageuse

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A quelques jours du 10ème anniversaire du si sinistre et si mémorable 11 Septembre 2001,  j’avais envie de revenir sur la politique étrangère. D’autant que sur ce sujet, j’ai une analyse personnelle qui n’a pas toujours été celle du mouvement auquel j’appartiens.

Mais sincèrement, depuis quelques mois, quelle fierté de voir tous ces dictateurs tomber un à un, finalement avec la bénédiction de tous - et en point d’orgue l’élimination du régime Kadhafiste, avec le soutien de l’ONU !

On peut détester Bernard-Henry Lévy ou Bernard Kouchner, mais, comme eux, je préfère voir la liberté prendre le pas sur l’oppression, plutôt que d’entendre des gens soutenir des tyrans sanguinaires, tel à l’époque Saddam Hussein, par calcul politique ou par peur des conséquences!

Alors oui, personnellement, je préfère le discours de Juppé à New-York en 2011 à celui de Villepin en 2003!

Ce printemps arabe démontre enfin qu’il est inutile de soutenir les dictatures aux prétextes épouvantables que “les habitants de ces pays n’ont connu que ça” ou “qu’ils ne sont pas prêts pour la démocratie”! Il dévoile aussi clairement que ces autocrates n’ont jamais été des remparts contre le terrorisme Islamiste, mais, au contraire, l’ont fait prospérer en frustrant les populations et en s’accaparant les richesses.

Je n’ai jamais compris la politique africaine de notre pays - ou trop peut être - selon nos intérêts - qui ne nous a pas toujours réussi (Au Zaïre, Mobutu “le Français” remplacé par Kabila “l’Américain”, un dictateur en chassant un autre). A ce titre le renversement en Côte d’Ivoire de Gbagbo (soutenu par les Barbouzes de Gauche, Jacques Vergès et Roland Dumas) est dans un sens, une résonnance de ces révolutions populaires.

La France, le “Pays de Droits de l’Homme”, terme que je trouve souvent “ronflant”, se doit, si elle veut respecter ce titre honorifique, de couper tous les liens avec les dictateurs, de combattre le terrorisme qui avilit les populations civiles, voire les massacre.

C’est pourquoi encore, sur l’autre principal terrain militaire où nos troupes sont engagées, l’Afghanistan, je suis fier du boulot effectué. Certains n’y voient aucun intérêt et pensent que nous perdons inutilement des vies. Moi j’y vois la lutte contre l’intégrisme et le terrorisme et pensais même - il y a un tout peu plus de 10 ans, que la communauté internationale aurait dû intervenir, dès la destruction des  bouddhas géants de Bamiyan par les Talibans.

Les évènements de cette année 2011, si riche en rebondissements et qui n’en est qu’à son 2ème tiers, marqueront l’Histoire du monde aussi sûrement que la fin du bloc de l’Est.

A quand la liberté en Syrie (bientôt?), en Iran, en Corée du Nord, en Birmanie et bien sûr à Cuba (où depuis 1959, les frères Castro narguent les puissants Etats-Unis pourtant si proches) et j’en passe et des meilleurs (dont certains que je ne citerai pas …) ?

A l’heure de la demande générale de “moralisation” de la vie financière mondiale, celle des relations diplomatiques doit, à mon sens, suivre le même chemin. Et cela semble être le cas…

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août 20 2011

Tram/Pont de Recouvrance: les travaux n’en finissent plus, le + gros de la gêne ne fait que commencer, pour certains, “dans une extrême bonne humeur” …

Publié par admin sous A propos de Brest

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La rive Droite n’est plus reliée à la rive Gauche par le bas de Siam … pour quelques mois encore - mais visuellement, ça n’a jamais été aussi parlant - photo et vidéo: le Télégramme.fr

Pont de Recouvrance: A chacun ces options, mais il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. Les difficultés déjà bien en place promettent de se généraliser à la rentrée… Rendez-vous dans quelques jours maintenant …

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août 17 2011

A lire: “Bonnes nouvelles des conspirateurs du futur” par Michel Godet

Publié par admin sous un avis sur tout

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juil 16 2011

Législatives 2012: le point (revue de presse Ouest-France)

Publié par admin sous Finistère

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Les trois députés UMP sortants; Marguerite Lamour, Jacques Le Guen et Christian Ménard (photos ouest-france.fr)

 

Ça s’agite dans le monde politique : après l’élection présidentielle d’avril 2012, les élections législatives de juin représentent une échéance décisive. Le point dans chacune des huit circonscriptions du Finistère.

 

1re circonscription : Quimper

 

Le député sortant Jean-Jacques Urvoas (PS) ne s’est toujours pas décidé. Mais on voit mal pourquoi il ne repartirait pas. L’élu, qui a ravi le siège à la droite en 2007, proche de Dominique Strauss-Kahn, attend septembre pour faire savoir s’il vote Aubry ou Hollande à la primaire. Pour l’heure, il souhaiterait partir avec un(e) suppléant d’Europe Écologie Les Verts. Qu’en sera-t-il ? Les écologistes voudront compter leurs voix. Le Vert Daniel Le Bigot, déjà candidat en 2002 et 2007, se prépare pour la campagne.

À droite, dès le mois de novembre, le Quimpérois Georges-Philippe Fontaine, conseiller municipal d’opposition UMP, a annoncé son intention d’y aller. Au centre droit, Pierre Langlais, président du Parti radical, a affirmé que l’Alliance républicaine écologique et solidaire serait présente dans toutes les circonscriptions du Finistère. À voir.

 

2e circonscription : Brest centre

 

Patricia Adam, la députée socialiste sortante, a annoncé son intention de se représenter. Autre candidat déclaré, Fortuné Pellicano, sous l’étiquette des Indépendants brestois. Celui-ci dit n’avoir « plus rien à voir avec l’UMP » dont il a été exclu en 2007. Europe Écologie les Verts compte bien avoir un candidat. Mais sans qu’on sache encore qui. Gaëlle Abily (PC) pourrait défendre les couleurs du Front de gauche. Nicole Jouan devrait représenter le Modem, si celui-ci présente un candidat.

Laurent Prunier, président départemental de l’UMP et chef de file de l’opposition à Brest, pense déjà aux municipales de 2014. D’où son souhait d’une candidature unique de la droite et du centre dans cette circonscription aux législatives. Catherine Uguen (Nouveau centre) pourrait tenir le rôle de candidate de rassemblement. Autre prétendant, Marc Berthelot, du Parti chrétien-démocrate de Christine Boutin. Fort de son score des cantonales, Stéphane Roudaut est également dans la course. Laurent Prunier n’exclut pas de se présenter s’il faut arbitrer les ambitions des uns et des autres.

 

3e circonscription : Brest rural

 

La candidature de la députée sortante, l’UMP Marguerite Lamour, ne fait pas l’ombre d’un doute. Conseiller municipal à Brest, Renaud Le Floc’h serait toujours tenté de lui contester l’investiture UMP. Peut-être pour mieux briguer la place de suppléant. Il n’est pas exclu qu’un « candidat d’ouverture », non carté, porte les couleurs d’Europe Écologie les Verts.

En vertu d’un accord électoral avec les écologistes, le PS pourrait ne pas présenter de candidat dans la circonscription. Dans le cas contraire, deux socialistes ont manifesté leur envie de porter la contradiction à Marguerite Lamour : le maire de Lampaul-Plouarzel, Didier Le Gac et le conseiller régional Pierre Karleskind. Le Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon représentera le Front de gauche.

 

4e circonscription : Morlaix

 

Le bras de fer UMP contre PS se confirme dans la 4e circonscription. La députée sortante PS, Marylise Lebranchu ne cache pas son ambition de briguer un 4e mandat. « Je suis candidate à la candidature qui sera décidée en décembre. » Sa rivale, Agnès Le Brun, secrétaire départementale UMP, maire de Morlaix et député européen PPE est « plus que jamais candidate ». Pour elle, « la ligne droite de l’investiture est toute tracée ».

Chez Europe Écologie les Verts, Michel Marzin indique « qu’on commence à discuter. Un nom devrait sortir officiellement en septembre pour la circonscription. Tout dépendra du comportement du PS ». Du côté du Parti communiste, rien n’est pour le moment défini. Le Font de gauche désignera son candidat courant septembre.

 

5e circonscription : Landerneau-Landivisiau-Guipavas

 

Le député sortant UMP, Jacques Le Guen, envisage de se représenter. Au PS, les militants désigneront leur candidat après les primaires. Les candidatures seront déposées courant novembre. Contactée, Chantal Guittet, du Relecq-Kerhuon, déléguée PS de la circonscription, arrivée au deuxième tour contre Jacques Le Guen en 2007, annonce être « candidate à la candidature ».

Contrairement à 2007, la gauche de la gauche devrait présenter une candidature unique, le Front de gauche étant en cours de discussion avec le PCF. Le Landernéen Yannick Hervé (Front de gauche), déjà candidat en 2007, annonce être candidat à la candidature. Les militants feront leur choix fin septembre.

 

6e circonscription : Carhaix-Châteaulin

 

À droite, le sortant UMP Christian Ménard, maire de Châteauneuf-du-Faou, devrait repartir. Pour représenter le Parti socialiste, on parle du conseiller régional Richard Ferrand, mais aussi du maire de Pont-de-Buis, Roger Mellouët. Ou encore d’une femme, Véronique Raher-Hériaud de Châteaulin, ancienne conseillère régionale PS (jusqu’en 2010). Enfin, il serait étonnant de ne pas retrouver Christian Troadec, le maire divers gauche de Carhaix, fondateur du Mouvement Bretagne progrès, sur la ligne de départ, fort de ses derniers succès électoraux.

 

7e circonscription : Pont-l’Abbé-Douarnenez

 

On connaît déjà les noms de deux candidats sur la 5e circonscription en 2012 : la députée sortante PS, Annick Le Loch, et le nouveau conseiller général du canton, maire UMP d’Esquibien, Didier Guillon. La première ne cache pas ses intentions. En mars dernier, elle avait choisi de ne pas se représenter au conseil général, pour se consacrer totalement à son mandat de parlementaire. Le second, même s’il veut attendre la rentrée pour se déclarer officiellement, devrait recevoir l’investiture de son parti, le 18 juillet. Au centre, Michel Canévet, conseiller général de Plonéour-Lanvern, dit déjà qu’il souhaite être présent à cette échéance, même s’il n’a pas pris de décision formelle.

 

8e circonscription : de Quimperlé à Concarneau

 

Député socialiste sortant, Gilbert Le Bris a annoncé le premier qu’il serait à nouveau et pour une dernière fois candidat. Âgé de 62 ans, il a siégé pour la première fois à l’Assemblée nationale en 1981. Il remplaçait alors Louis Le Pensec nommé au gouvernement. La même situation s’était reproduite en 1988 et 1997. Gilbert Le Bris est élu député depuis 2002.

Mais deux jeunes socialistes risquent de faire parler d’eux : Nicolas Morvan, maire de Moëlan-sur-Mer, président de la communauté de communes du pays de Quimperlé et conseiller régional et Michaël Quernez, élu à Quimperlé, vice-président du conseil général. Il y a fort à parier que Louis Le Pensec jouera un rôle d’arbitre. À gauche toujours, Éric Le Bour se présente pour le Front de gauche.

À l’UMP, les observateurs évoquent une probable candidature concarnoise (François Besombes ou Bruno Quillivic) alors qu’une rumeur laisserait la place à une candidature féminine, non concarnoise. Au Modem, le Quimperlois Erwan Balanant semble pressenti par les instances. Gaulliste sans étiquette, Atto Dossena, président de l’union des commerçants de Quimperlé, a annoncé sa candidature. Quant aux Villepinistes, eux aussi, restent silencieux.

Ouest-France  

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juin 30 2011

Dernier Conseil avant l’été (revue de presse)

Publié par admin sous A propos de Brest

Voici le compte rendu fait par le Ouest-France du dernier Conseil municipal avant l’été:

 

De l’eau, des euros, de la bombe, au conseil

 

La dernière réunion des élus s’est tenue mardi. Sans annonce fracassante.

 

Non au préfet sur l’eau

Les élus brestois examinaient mardi les propositions du préfet sur la refonte de l’intercommunalité dans le département. Ils ont notamment désapprouvé sa proposition de créer un, voire deux syndicats mixtes pour l’eau potable et l’assainissement. Le conseil municipal considère que ces questions font partie intégrante des compétences de Brest métropole Océane, dont la Ville de Brest est membre. D’autant que la gestion de l’eau vient d’être confiée à une société publique locale, Eau du Ponant (Ouest-France de mardi). Ce rejet de l’idée préfectorale a fait l’unanimité.

 

Des euros pour le haut niveau

C’est traditionnel à ce moment de l’année, le conseil municipal a voté les subventions aux clubs sportifs de haut niveau pour la saison prochaine. Les Albatros (hockey), recevront 125 000 € ; l’Arvor 29 (hand féminin), 70 000 € ; l’Étendard (basket), 200 000 €. Cas particulier, le Stade brestois s’est vu attribuer sa subvention pour la saison écoulée. Elle est de 516 000 €, mais la section professionnelle devra reverser 330 000 € aux amateurs.

 

Une « bombe »

D’après Stéphane Roudaut (union de la droite et du centre), c’est ce qu’a représenté la mise en place de la Taxe locale sur les publicités extérieures (TLPE), en clair, les enseignes. « En un an, son montant est passé de 180 000 € à un million d’euros. Une véritable bombe dans le tissu économique », dénonce-t-il. Cela se passe de commentaire. Il en aura quand même un, signé Jean-Luc Polard, adjoint aux finances. « Je ne savais pas que le gouvernement Sarkozy était un poseur de bombes, ironise-t-il. Parce que cette taxe, c’est lui qui l’a créée. » Sur le fond, il explique que le montant de cet impôt était difficile à évaluer avant sa création, puisqu’il repose sur les déclarations des commerçants eux-mêmes.

 

Plus à la communauté urbaine ?

Petit aparté d’Alain Masson, en cours de conseil : « Il faudra de nouveau réfléchir aux compétences que nous voulons pour Brest métropole Océane. » « Ah oui, s’exclame Laurent Prunier (UDC). Qui voudrait presque qu’on en parle de tout de suite. Réponse amusée (et mystérieuse) de François Cuillandre, maire : « Vous savez bien que les documents préparatoires ne sont pas communicables. »

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juin 11 2011

Agnès Le Brun / Laurent Prunier : un nouveau tandem à l’UMP 29

Publié par admin sous Finistère

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(photo Loïc L’Haridon - Le Télégramme)

Hier soir, lors du Comité Départemental de l’UMP du Finistère, Agnès Le Brun, Maire de Morlaix et Député Européen, a été ratifiée comme Secrétaire Départementale du mouvement à une très large majorité.

Permettez-moi de me satisfaire de ce vote qui ouvre une nouvelle étape, et ferme - je le pense sincèrement - la longue période de turbulences qu’a connue l’UMP du Finistère.

Voici la revue de presse du jour:

 

Ouest-France:

UMP : Agnès Le Brun, élue secrétaire départementale

 

Agnès Le Brun, maire de Morlaix, députée européenne, a été élue secrétaire départementale de l’UMP finistérienne ce vendredi soir.

Sur 159 inscrits, il y a eu 90 votants.

Elle a obtenu 73 voix (82 %), contre 16 non et un nul. « Il y a eu un grand consensus », commentait ce soir Laurent Prunier, président départemental de la fédération UMP.

« Jean-François Copé a demandé qu’il n’y ait pas l’épaisseur d’une feuille de papier entre nous. Ce sera le cas. Nous n’avons aucune différence sur nos objectifs politiques. »

 

Le Télégramme:

UMP 29. Agnès Le Brun élue secrétaire départementale

11 juin 2011

Hier soir, lors d’une réunion au Faou, Agnès Le Brun, maire de Morlaix et députée européenne, a été élue secrétaire départementale de l’UMP par le comité de l’UMP 29 (73 voix pour, 16 contre, un nul).

Elle comble ainsi une vacance de trois années, pendant lesquelles ce poste n’avait pas été pourvu à la suite de fortes tensions intervenues au sein du mouvement.

Avec Laurent Prunier, conseiller municipal brestois, élu président de l’UMP 29 en novembre dernier, elle constitue un tandem inédit qui aura à remettre le mouvement dans le sens de la marche, après des défaites en série depuis 2007.

C’est à l’issue d’une récente réunion tenue à Paris que Jean-François Copé avait donné l’investiture des instances dirigeantes à Agnès Le Brun, proposant de reconstituer un duo avec un parlementaire et un militant, comme par le passé. Choix entériné, hier soir, par 82% des votants. (Photo Loïc L’Haridon)

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mai 13 2011

L’opposition Brestoise compte un élu supplémentaire - Revue de Presse

Stéphane Roudaut rejoint Laurent Prunier

Stéphane Roudaut et Laurent Prunier (de gauche à droite) font désormais route ensemble au sein de l’union de la droite et du centre. Direction les municipales… (photo Ouest-France)

 

L’opposition de droite et du centre gagne un membre. Et marche déjà clairement vers la municipale de 2014.

 

« De toute façon, lors des conseils, on ne votait plus de la même façon… » La fracture ouverte, Stéphane Roudaut a décidé de franchir le Rubicon (euh, pardon, la Penfeld)… Hier, il a annoncé à Fortuné Pellicano qu’il quittait son groupe municipal, Agir pour Brest. Pour rejoindre celui de Laurent Prunier, l’union de la droite et du centre (UDC). Pas franchement un ami de Fortuné Pellicano.

Les discussions Roudaut - Prunier remontent à quelque temps déjà. Pour tout dire, elles avaient même démarré lors de l’entre-deux tours de la municipale de 2008. Elles se sont intensifiées en 2010, quand Stéphane Roudaut a intégré la liste de Bernadette Malgorn aux régionales. Leur issue ne faisait plus grand doute après les cantonales, quand Stéphane Roudaut portait les couleurs de l’UMP à Brest-Gouesnou…

 

Le puncheur et le styliste

 

Mais pourquoi ce changement de groupe ? S’il a la certitude de ne pas avoir varié dans ses convictions, Stéphane Roudaut n’en dit pas autant de son ex-chef de file : « Fortuné n’est plus sur la ligne de conduite originelle. Il est mi-chèvre, mi-chou. » Laurent Prunier est plus dur : « Fortuné Pellicano a tellement glissé à gauche qu’on ne sait plus où il est… »

C’est donc bien sur la façon de construire un discours d’opposition que les deux nouveaux alliés se sont retrouvés. Du même âge, à quelques mois près ; tous les deux cartés à l’UMP, ils ont réussi à se trouver. Malgré des différences de caractères assez évidentes. Si on parlait de boxe (après tout, la politique est aussi un combat), on pourrait dire que Prunier le puncheur fait alliance avec Roudaut le styliste.

L’intéressé le concède, il a évolué dans son approche des dossiers. S’il ne s’interdit «d’intervenir sur aucun dossier », il cible désormais davantage ses sorties. Avec pour priorité « la dimension métropolitaine et les finances de la collectivité ». Avec un travail que l’on sent désormais plus fouillé que quand il canardait « tous azimuts ». Met-il pour autant en difficulté les ténors de la majorité de gauche ? Difficile à savoir… Une chose est sûre : François Cuillandre ne le sous-estime pas.

 

Prunier en patron

 

En tout cas, l’arrivée de Stéphane Roudaut à l’UDC marque bien le début de l’échauffement pour les municipales de 2014. Elections dont Laurent Prunier, qui ne sera pas candidat aux législatives, a fait son objectif personnel avoué. « Nous allons maintenant pouvoir créer les conditions de l’alternance. » Jusqu’ici, la présence dans un autre groupe d’un membre de l’UMP faisait tache pour celui qui en est aujourd’hui le patron à Brest et dans le département.

Ce renfort place désormais Laurent Prunier, peut-être plus clairement qu’avant, comme le leader de l’UMP brestoise et de ses alliés. Et, tout aussi clairement, comme la future tête de liste de l’UDC aux prochaines municipales. Reste à savoir quelle sera la riposte de Fortuné Pellicano à ce transfert ? Hier, nous n’avons pas réussi à le joindre.

Olivier PAULY. (Ouest-France)

 

 

Quelle place pour le nouvel arrivant ?

 

Commentaire

Au-delà de l’aspect numérique et unitaire, quel est véritablement l’apport de Stéphane Roudaut à l’UDC ? Malgré son nom, celle-ci penchait jusque-là plutôt vers la droite de l’UMP. Laurent Prunier lui-même peut être placé sur cette ligne-là. Stéphane Roudaut rééquilibrera davantage l’ensemble vers le centre. Son arrivée à l’UDC devrait permettre à celle-ci de couvrir un champ politique plus large. Avec quel écho dans l’électorat concerné ?

Une autre question se pose, avec ce transfert. La candidature de Stéphane Roudaut à la municipale à Gouesnou est assez souvent évoquée. Forcément, après s’être présenté à la cantonale dans cette ville… Alors on supputait sur les modalités : partirait-il en tandem avec l’actuel maire, Michel Phélep ; ou comme son successeur ? Si cette hypothèse n’est pas totalement à ranger au placard, elle paraît tout à coup moins pertinente. En s’associant avec Laurent Prunier, qui lui-même vise la mairie de Brest, son champ d’action apparaît maintenant beaucoup plus bresto-brestois. À suivre…

(Ouest-France page Brest)

 

La droite brestoise se recompose

 

Changement au sein de la droite brestoise. Le groupe d’opposition à François Cuillandre enregistre l’arrivée d’un nouveau membre. Stéphane Roudaut, 33 ans, rejoint l’union de la droite et du centre, pilotée par Laurent Prunier. Stéphane Roudaut quitte par là même le groupe de Fortuné Pellicano.

Cette arrivée permet à Laurent Prunier de faire l’union des élus brestois encartés à l’UMP. Ce qui le met en position de préparer dès maintenant la municipale de 2014. Élection pour laquelle il devrait être tête de liste.

(Ouest-France page Finistère)

 

 

Droite. Stéphane Roudaut quitte Fortuné Pellicano et rejoint l’UDC

13 mai 2011

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Stéphane Roudaut (troisième à partir de la gauche) considère que «les stratégies qui consistent à cirer les pompes de François Cuillandre ne mènent nulle part…».

 

Ça bouge à droite: après une longue hésitation, l’UMP Stéphane Roudaut vient de claquer la porte du groupe de Fortuné Pellicano, sur la liste duquel il s’était fait élire en 2008, pour rejoindre celui de l’Union de la droite et du centre (UDC) de Laurent Prunier.

 Cette décision est une surprise relative: lors des conseils municipaux et communautaires, les votes de Stéphane Roudaut rejoignaient déjà le plus souvent ceux des élus de l’UDC, en s’inscrivant dans une opposition plus marquée à la politique de François Cuillandre que ce n’est le cas pour Fortuné Pellicano et Geneviève Henry. Il n’était, par ailleurs, un mystère pour personne que les deux hommes étaient en délicatesse depuis longtemps. Stéphane Roudaut avait également figuré sur la liste Malgorn aux régionales de 2010 et s’était présenté avec le soutien de l’UMP aux récentes cantonales sur Gouesnou-L’Hermitage. 

«Serrer les rangs» 

Le jeune élu explique sa décision de rejoindre le groupe Prunier par la nécessité de «préparer l’alternance à Brest, ce qui nécessite que la droite républicaine et le centre s’unissent. Nous devons serrer les rangs dans la perspective de 2014. Les stratégies qui consistent à cirer les pompes de François Cuillandre ne mènent nulle part…». Comment a réagi Fortuné Pellicano devant cette décision? «J’ai l’intention de le prévenir dans le courant de la journée…», expliquait, hier matin, Stéphane Roudaut.

 Satisfaction, bien entendu, du côté de l’UDC qui, à la mi-temps du mandat municipal, se renforce d’un neuvième élément déterminé. «De toute façon, s’interroge Laurent Prunier, Fortuné Pellicano est-il encore d’opposition? Et où en est ce fameux parti politique dont il avait annoncé la création il y a deux ans? Au fil du temps, lui qui a commencé plus à droite que je ne l’ai jamais été, a abandonné beaucoup de ses sujets de prédilection. À nous de dénoncer la politique de François Cuillandre, son irréalisme, son dogmatisme et son ultra-libéralisme qui consiste à préférer les grands groupes aux petits commerçants de sa propre ville».

Patrice Le Berre (Le Télégramme)

 

Un bref commentaire de ma part pour ajouter que la stratégie de renouvellement complet des élus, que j’ai mise place en 2008, trouve ici tout son sens. Avec Renaud Le Floc’h (32 ans), Stéphane Roudaut (33), Sophie Mével (40) et Marc Berthelot (44), ayant moi-même 34 ans, c’est une nouvelle génération qui s’inscrit durablement au service des Brestois. Les querelles d’égo n’ont plus lieu d’être. Celui ou celle qui s’y essaierait s’autodétruirait. Cela n’empêche pas l’ambition, bien au contraire! Avec François Derrien, Marie-Annaïck Moal, Brigitte Hû et Catherine Huguen, nous comptons plus que jamais représenter tous les Brestois qui ne se satisfont pas de la politique menée par la majorité municipale.

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mai 02 2011

Ben Laden, “more dead than alive” … et tant mieux!

Publié par admin sous un avis sur tout

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2011 n’est décidément pas l’année des “méchants”! Les dictateurs renversés (Ben Ali, Moubarak, dans une moindre mesure Gbagbo) et ceux qui ne vont pas tarder à l’être (Kadhafi, El-Assad, Saleh, …) ont été rejoints, dans l’actualité incontestablement riche de cette année, par presque pire qu’eux - si tenté que cette comparaison vaille raison…

 

La mort de Ben Laden est un évènement d’importance! La joie des américains est d’ailleurs saisissante. Il faut se rappeler que les attentats du 11 septembre 2001 sont gravés pour toujours dans leur mémoire collective : en effet, jamais les Etats-Unis n’ont été ainsi attaqués sur leur sol, 3000 personnes perdant la vie. Même à Pearl Harbor en 1941, il y a eu moins de victimes (essentiellement militaires) .

 

10 ans de traque, menée par les deux administrations américaines successives, qui aboutissent enfin. Barack Obama, dont le succès est incontestable, ne tire pas particulièrement la couverture à lui. Hommage est même rendu à la fermeté de son prédécesseur, George.W.Bush. On sent d’ailleurs une communion nationale - que l’on ne verrait sans doute pas ailleurs … - où l’aspect politique de l’évènement est transcendé par le sentiment patriotique.

 

En Europe, je pense que nous pouvons aussi aborder cette nouvelle avec soulagement. Car, outre les morts sur les théâtres d’opérations militaires, Ben Laden et ses acolytes ont aussi tué sur notre sol. En angleterre en 2005, mais aussi et surtout en Espagne en 2004, entraînant même un changement de majorité politique dans ce pays.

 

Alors bien sûr, cet évènement ne va pas changer la face du monde. Al Qaeda est une nébuleuse, devenue une maison-mère disposant de nombreuses filiales. Les terroristes sont toujours là, toujours dangereux, et nous devons plus que jamais rester méfiants, comme en témoigne l’odieux attentat de Marrakech.

 

Il n’empêche, l’élimination d’un criminel est toujours une bonne nouvelle …

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avr 20 2011

Conseil Municipal: pour contrer l’ennui, la Gauche attaque … Sarkozy

Publié par admin sous A propos de Brest

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Marc Sawicki intervenant en séance du Conseil. Derrière lui, ma collègue Sophie Mével et moi-même … en train de lui préparer ma réponse. (photo letelegramme.fr)

 

Va comprendre …

Les lois du journalisme sont impénétrables … Vendredi, s’est tenu l’un des Conseils communautaires les plus denses du mandat et le rendu presse en a été minimaliste. Hier, se tenait un Conseil municipal sans odeur, ni saveur … et les journaux s’en donnent à coeur joie ce matin. Soit.

Comme vous le lirez dans la revue de presse ci-dessous, toutes les délibérations ont été votées à l’unanimité, aucune ne posant souci, certaines seulement appelant des questions de la part de l’opposition.

Alors, pour être sûr qu’il y ait un peu de spectacle, Marc Sawicki, adjoint chargé des écoles, a organisé son “coup de gueule” contre la politique gouvernementale en terme d’éducation, faisant au préalable intervenir un collectif. Le plus drôle est que c’est la représentante du collectif elle-même qui a avoué avoir été sollicitée pour une intervention par l’adjoint! Bref…

Toujours est-il que tout cela était savamment orchestré, les portes-parole des groupes de Gauche, renchérissant dans l’anti-Sarkozysme primaire. Du coup, je suis intervenu au pied levé pour dénoncer cette façon de faire,  regrettant que le collectif n’ait jamais contacté la Droite (c’est une habitude ces gens-là attendant toujours tout d’une Gauche qui ne leur donne jamais rien!), que la majorié municipale se mette en campagne présidentielle avec le carnet à souche à promesses électorales, et la prévenant que si par un mauvais hasard la politique d’une Gauche triomphante revenue au pouvoir venait à être malheureusement aussi rigoureuse qu’actuellement, les français risqueraient fort de se sentir marris!

 

Mon intervention:

Monsieur le Maire, chers collègues,

Il est trop facile de faire de la Politique nationale en ne prétendant parler que du local! Marc Sawicki a orchestré son coup de gueule, mais ce faisant, il n’a absolument pas voulu dépasser les clivages politiques.

A aucun moment ces derniers jours, notre collègue ne nous a en effet averti de ses intentions. Les interventions de nos collègues de Gauche démontrent pourtant que tout était préparé. Le collectif ne nous a pas plus contacté. Cela aurait aidé au débat. Alors je rappellerai, puisque c’est ce à quoi Marc Sawicki veut aboutir, un “grand débat démocratique” se tiendra en 2012!

L’Etat n’étant pas la transposition unique d’un Parti (L’UMP ici visé), on verra bien si, après 2012, en cas d’alternance, les choses bougent. Rien n’est moins sûr…

Il nous est souvent ici fait grief de faire de la politique nationale. Force est de constater qu’aujourd’hui tel est votre cas.

Pourtant sur ce dossier, la Droite bretonne est beaucoup plus sensible à certains arguments, comme la scolarisation des moins de trois ans par exemple.

La pertinence de ce débat en Conseil municipal aurait été valable si tout le monde avait été sollicité en amont pour débattre des enjeux locaux. Ici, vous avez uniquement tapé sur Sarkozy, une nouvelle fois. Si ça vous fait plaisir …

Cela ne nous dit pas ce que les candidats que vous soutiendrez l’an prochain s’engageront fermement à faire en cas de victoire. Si vous gagnez, et que vous ne tenez pas vos promesses d’aujourd’hui, les gens se sentiront légitimement trahis!

 

 

Revue de Presse:

Conseil municipal. La gauche fait bloc autour des écoles

 

La politique scolaire du gouvernement a été mise en pièces hier, en conseil, par l’adjoint Marc Sawicki, soutenu comme un seul par l’ensemble des élus de gauche, et même un peu au-delà…

 

En préambule à l’ordre du jour sans aspérités du conseil, dont toutes les délibérations ont été adoptées à l’unanimité, les élus de gauche ont fait bloc autour des revendications du collectif «École en danger». Invitée à s’exprimer, la porte-parole du collectif a dénoncé les mesures gouvernementales conduisant à «mettre en danger la scolarisation des enfants dès l’âge de 2ans» et les nouvelles fermetures de classes annoncées au plan départemental. «En 2010, a-t-elle rappelé, nous avons eu 35,5 fermetures et 28 créations. En 2011, on nous annonce 40 fermetures pour seulement 11,5créations. Nous attendons que les élus prennent position et soient présents lors des ajustements prévus en septembre».

L’adjoint Marc Sawicki a immédiatement répondu aux voeux du collectif en se faisant «le porte-parole de nombreux élus qui, comme moi, ont parfois envie de jeter l’éponge face à une politique d’Éducation nationale non seulement absurde, inefficace mais destructrice pour nombre d’enfants». Et de lister le fait que, selon le site de l’Éducation nationale, le ministère estime lui-même que «le système scolaire français compte l’un des plus grands nombres d’heures de cours en Europe» et que «les journées de cours sont trop longues pour les élèves», mais qu’aucune décision sur les rythmes scolaires ne sera applicable avant 2013, voire 2014. «Ce qui veut dire que nous venons tout simplement d’assister entre2008 et 2014 au sacrifice pur et simple d’une génération d’enfants qui aura passé une scolarité avec les rythmes les plus absurdes du monde, à des fins bassement électoralistes».

Et Marc Sawicki de fustiger aussi la baisse des moyens destinés à l’aide aux élèves en difficulté et la «casse systématique du système éducatif parla suppression de postes. L’objectif de l’État semble de faire passer les moyennes d’élèves par classes de 23-24 à 28-30».

Sans surprise, Nathalie Chaline (Europe-Écologie), Anne-Marie Kervern (UDB) et Alain Jouis (Autre Gauche) se sont associés aux propos de leur collègue du PS. L’UMP Laurent Prunier, également, mais sur le fond plutôt que sur la forme. Tout en regrettant que la tribune du conseil serve à faire «de la politique nationale» et en donnant rendez-vous au «grand débat démocratique de 2012» pour régler de tels sujets, il a regretté que son groupe n’ait pas été contacté par le collectif et a assuré que «la droite bretonne est sensible à ces questions de scolarisation». 

Soutien aux agents agressés 

Soutien parfaitement unanime celui-là des élus à la contractuelle blessée, le 8 avril, par un automobiliste irascible, et à son collègue. L’adjointe Bernadette Abiven a d’ailleurs indiqué qu’en 2010, une trentaine d’agressions sur agents de la collectivité avait été observée et qu’on encompte déjà une dizaine depuis début 2011. La ville a décidé de se substituer dorénavant aux auteurs de tels délits, souvent insolvables ou injoignables, afin de permettre à ses agents d’obtenir réparation des préjudices subis.

  • Patrice Le Berre

Le Télégramme

 

 

Écoles : le « coup de gueule » de la majorité

 

Avant le conseil, le maire avait autorisé le collectif de défense des écoles publiques à prendre la parole.

 

Le Collectif « Écoles publiques en danger » avait souhaité exprimer sa profonde inquiétude après les fermetures de classes pour la rentrée prochaine. Dans le Finistère, on comptera 40 classes en moins. « La violence des attaques subies par l’école mérite une riposte plus marquée des élues », a plaidé la porte-parole du Collectif.

 

L’adjoint à la politique éducative locale, Marc Sawicki, est monté au créneau, en poussant « un véritable coup de gueule ». Il a dénoncé « le plus absurde » sur les rythmes scolaires pour lesquels l’État ne prendra aucune décision. « Nous venons tout simplement d’assister entre 2008 et 2014 au sacrifice pur et simple d’une génération d’enfants qui aura passé une scolarité avec les rythmes les plus absurdes du monde à des fins bassement électoralistes. »

Profil bas

Nathalie Chaline (Europe-Écologie-Les Vert(e) s) a estimé que « la déscolarisation des moins de 3 ans est une idée fixe du gouvernement ». « La priorité, c’est l’éducation », pour Alain Jouis (BNC-L’Autre gauche). Anne-Marie Kervern (UDB) a dénoncé « une politique à court terme et à courte vue ».

Face à de tels tirs de barrage, l’opposition de droite a fait profil bas. Seul Laurent Prunier est intervenu pour regretter que Marc Sawicki n’ait pas informé tous les élus de son intervention, y voyant « une mise en scène ». Et le chef de file de l’UMP d’expliquer que son groupe n’est pas forcément indifférent à cette question de l’éducation : « La droite bretonne est beaucoup plus sensible à certains arguments, notamment sur la scolarisation des moins de 3 ans. » Une timide critique à l’encontre de la majorité nationale, mais une critique quand même.

Y.G.

Ouest-France

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avr 19 2011

Capucins: revue de presse (Ouest-France)

Publié par admin sous A propos de Brest

Suite au Conseil communautaire, voici l’article paru dans le Ouest-France.

NB: sur l’article de Madame Margogne du Modem dans le Télégrame de ce matin, celle-ci devrait plutôt parler de nos propositions (qu’elle copie largement), au lieu d’écrire des âneries dans la presse pour exister et tenter d’empêcher le rassemblement de ceux qui veulent l’alternance.

 

Le plateau des Capucins paré au décollage

 

Le futur quartier accueillera des équipements tels que la médiathèque, la cinémathèque et un complexe de cinéma.

Le futur quartier accueillera des équipements tels que la médiathèque, la cinémathèque et un complexe de cinéma. Le programme des constructions a été validé par les élus de BMO. Premières livraisons en 2012, fin du projet en 2017. La situation des Capucins

 

Ce futur quartier de 17 hectares est situé en bord de Penfeld, sur la Rive droite. Il intègre les Ateliers, le plateau des Capucins à proprement parler, l’Arrière-Garde. Il s’agit de terrains appartenant jusque-là à la Marine nationale. Hier, les élus de Brest métropole Océane ont fixé le contenu de la zone d’aménagement concertée (Zac) des Capucins. Autrement dit, il s’agit du véritable top départ pour la constitution de ce nouveau quartier de centre-ville.

Les équipements

Il y a eu plusieurs changements dans ce domaine. Mais maintenant, les choses semblent bien définies : la construction de la médiathèque, initialement prévue à côté de la bibliothèque universitaire de Segalen ; la Cinémathèque de Bretagne ; le Fourneau ; la cité internationale, pour étudiants et chercheurs ; un multiplexe pour le cinéma ; un centre d’interprétation du patrimoine.

Les caractéristiques

Ce nouveau quartier doit être une sorte de modèle. BMO entend en faire un exemple en matière environnementale. Le chauffage sera assuré par le réseau urbain de chaleur, alimenté par l’usine du Spernot. Les habitants des Capucins devront s’engager à n’avoir qu’une seule voiture par foyer.

Le logement

Six grands lots sont prévus, soit 560 logements. Au nom de la mixité sociale, ils se répartissent entre logements locatifs conventionnés (25 %) ; logements en accession à coût abordable (25 %) et logements en accession libre (50 %). Cela représentera un total de 42 000 m2. Pour stationner, un parking souterrain de 700 places sera construit. Les commerces, bureaux services et loisirs, eux, s’étendront sur 64 000 m2.

La desserte

Le futur quartier sera desservi par le tram et sa station Saint-Exupéry. Une liaison aérienne au-dessus de la Penfeld, et débouchant bas de Siam est à l’étude. À l’intérieur du quartier, 850 m de voies nouvelles vont être créés. Elles compléteront l’élargissement de la rue du Carpon, et une refonte complète de la rue de Maissin et de la voie des Capucins.

Les espaces publics

On peut distinguer quatre grands ensembles : une promenade, en bord de Penfeld, occupant 4 500 m2 ; le pourtour des Ateliers, sur 8 300 m2 ; une place parvis, derrière les Ateliers, sur 5 200 m2. Quant aux espaces paysagers, ils recouvriront 8 200 m2, dont 4 900 m2 nouveaux.

Le calendrier

Les premiers logements et la maison internationale devraient être achevés en 2012. Suivra le parking souterrain, en 2013. En revanche, pour la réhabilitation et l’aménagement des Ateliers, il faudra attendre 2017. Les derniers logements et commerces devraient être livrés à la même date.

 


Le contre-projet de l’opposition brestoise

 

La médiathèque ? « Très bien, mais pas là. » Le multiplexe ? « Une aberration économique, il serait mieux au Froutven. » Un centre des congrès ? « Quel intérêt ? » La cité internationale ? « Une belle idée, mais ce sera un simple dortoir pour chercheurs et étudiants. » Bref, pour la droite brestoise, le projet du plateau des Capucins, tel qu’il se dessine, c’est « copie à revoir ».

Selon ses membres, la bonne carte à jouer, c’est celle de l’histoire locale. « Faire des Ateliers un historial, précise Sophie Mével, déclinant les trois grandes périodes de Brest : le 18e et le rayonnement de la Marine ; le 19e et la mémoire ouvrière ; la destruction de 1944 et ses martyrs. » Le but, faire au plateau des Capucins le pendant d’Océanopolis. Un site capable de retenir les visiteurs un jour de plus à Brest. Et de faire venir un million de personnes au Plateau tous les ans.

À condition que la circulation et le stationnement soient revus. Pour Renaud Le Floch, « il y a un concept que l’on refuse, c’est l’interdiction d’une deuxième voiture pour les habitants de ce quartier ».


Je vous invite à faire en sorte qu’on ne puisse plus dire qu’à Brest, une délégation de service public se joue Sopab contre Sopab et que c’est toujours la Sopab qui gagne à la fin.

Stéphane Roudaut, Agir pour Brest,à propos de la grande salle.

Si on dépose un dossier, c’est pour gagner.

Réponse d’Alain Masson, vice-président de BMO en charge des grands projets.

Les Capucins devraient être un éco-quartier emblématique et une référence nationale, voire européenne. Ici, on se contente du minimum.

Renaud Le Floch, Union de la droite et du centre.

Il y a une répartition harmonieuse de l’espace aux Capucins. Les projets proposés nous rendront fiers de ce futur coeur de ville.

Fortuné Pellicano, Agir pour Brest.

Les Capucins auraient pu être l’enjeu majeur de votre mandat. Vous nous proposez un projet au rabais. Vous avez préféré le tramway.

Laurent Prunier, Union de la droite et du centre.

Je suis triste de voir autant d’esprit négatif. Vous tirez un bilan alors que les travaux n’ont pas encore commencé. C’est hallucinant, affligeant. Vous n’êtes pas à la hauteur.

François Cuillandre, président de BMO.

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avr 18 2011

Capucins: Cuillandre passe à côté du dossier le plus important de son mandat

Publié par admin sous A propos de Brest

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Suite de la séance du Conseil Communautaire, avec le plat de résistance de l’ordre du jour, le Projet d’aménagement du Plateau des Capucins. Pour nous c’est LE dossier de la mandature. Pourtant les socialistes présentent un projet au rabais, sans autre ambition pour attirer du monde qu’une Médiathèque (sic) et un 2ème multiplexe d’hypercentre-ville, les habitants de BMO et plus largement du Pays de Brest apprécieront…

Voici les interventions de Renaud Le Floc’h, Sophie Mével et moi-même:

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1- Un quartier intégré dans la Rive-Droite, ouvert sur la ville (Renaud Le Floc’h):

En libérant un espace de 16 hectares situés en plein centre-ville, la Marine nationale donne à BMO et à la ville de Brest l’opportunité de créer un nouveau Quartier. C’est une chance incroyable.

Et je souhaite tout d’abord revenir quelques instants sur le volet Habitat du projet qui constitue l’un des axes forts de l’aménagement du futur Quartier des Capucins puisque 560 logements doivent y être construits.

Nous voulons un vrai quartier intégré dans la rive droite et ouvert sur la ville et il faut faire de ce quartier, un quartier d’excellence au niveau environnemental et du cadre de vie. Comme nous l’indiquions dans notre programme de campagne lors des municipales, les principes retenus par l’équipe de Bruno Fortier nous convenaient dans leur ensemble.

Mais je me suis également replongé dans les nombreux documents de présentation du projet qui ont été publiés depuis ces dernières années et une expression revient plusieurs fois : « Faire d’une presqu’île un Quartier ». Nous sommes tous d’accord, Mais, comment faire, dès lors pour véritablement ancrer ce quartier dans la ville.

La priorité absolue passe par l’accès aux Capucins et donc, il nous faut impérativement un pont passerelle. C’est le premier équipement, le premier projet.

Sans lui on ne pourra ni ouvrir le quartier sur la ville, ni intégrer les Capucins dans Recouvrance et la rive droite. Pas question de faire des Capucins un ghetto replié sur lui-même. Les Capucins doivent être un quartier ouvert. Et je me rappelle d’ailleurs que ce problème de l’accessibilité avait été laissé en suspens par l’architecte.

Or, au risque de me répéter, il faut une nouvelle liaison pour aller et venir dans ce quartier et le relier avec l’autre rive de la Penfeld.

Encore une fois, où en êtes-vous ?

Lors de la commission plénière du 3 février dernier qui se voulait un point d’étape, le franchissement de la Penfeld a été évoqué.

Une réflexion sur le mode de franchissement pour les piétons et modes doux est engagée dans le cadre du plan de déplacement urbain de l’agglomération, nous a-t-il été précisé et le choix d’un accès entre les Ateliers et les Français libres, plutôt qu’au bas de Siam, semblait même avoir votre préférence avec un transport par câble.

Il était également précisé que les éléments nécessaires à la prise de décision seraient connus en avril 2011.

Nous y sommes, Monsieur le Président. C’est pourquoi nous souhaiterions connaître l’état d’avancée de ce dossier.

Quant au problème du stationnement, le concept « la deuxième voiture c’est le tram » est à mon sens irréaliste. Est-ce compatible avec la réalité et le quotidien des futurs ? Il semblerait d’ailleurs que vos estimations de départ aient été revues à la hausse. Pouvez-vous nous éclairer sur ce point ?

Cela est d’autant plus important que, contrairement à ce pensent de nombreux brestois, et à ce qui nous a été dit lors de point d’étape de février dernier, le Tramway ne desservira pas ce quartier. Il est envisagé la mise en service d’une navette cadencée entre la station la plus proche et les Ateliers. Mais sous quel délai ? Voilà encore un point que nous voudrions éclaircir.

Enfin, ce quartier ne doit pas être un éco-quartier a minima.

Les bâtiments seront HQE et BBC, comprenez Haute Qualité Energétique et Bâtiments Basse Consommation, mais l’on aurait pu et dû aller plus loin encore.

Les Capucins devraient être un quartier emblématique et une référence nationale, voire européenne. Ici on se contente du strict minimum… A une époque où la sensibilité aux économies d’énergie est forte, nous devrions nous inspirer de ce que nous trouvons dans d’autres villes européennes, avec des énergies propres et autosuffisantes.

Pourquoi ce qui est possible à Stockholm, Amsterdam, Francfort ne le serait pas à Brest ? C’est une occasion unique de donner à notre ville une image moderne, propre, écologique et innovante.

Bref, pour ne parler que du quartier, en tant que lieux de résidence et de vie, le projet que nous sommes censés approuver aujourd’hui est insuffisant, il ne nous convient pas.

 

2 - Quelle ambition métropolitaine? (Sophie Mével)

 

Je souhaite compléter la réflexion qui vient d’être faite et vous parler, pour ma part, de la dimension métropolitaine de ce quartier. Tout d’abord un constat : Vous aviez initialement fixé comme objectif de « valoriser les grandes fonctions métropolitaines de Brest tout en s’inscrivant dans la politique d’internationalisation de l’agglomération et dans une dynamique de métropole régionale».

 

C’est un objectif que nous partageons, mais malheureusement, dans tout ce qui nous est aujourd’hui proposé, qu’y a-t-il de métropolitain ?

 

1. La Médiathèque ?

Vous déshabillez Pierre pour habiller Paul. Ce projet était prévu depuis le début du précédent mandat sur le Centre-ville, avenue Foch. On a d’ailleurs construit la bibliothèque universitaire de manière à y installer à côté cette médiathèque qui a finalement été annulée, dans les conditions que l’on sait, alors qu’une grande porte à 400 000 euros était censée ouvrir sur les 2 équipements !

 

Cette médiathèque que vous voulez nous faire adopter aujourd’hui, quel est son intérêt ?Qui fréquentera un équipement placé sur un site aussi éloigné des étudiants ?Nous ne sommes pas opposés à une Médiathèque, bien au contraire. Une Médiathèque située à proximité des facultés avait toute sa pertinence, mais certainement pas aux Capucins

 

2 .Les Ateliers ?

Ils constituent l’écrin du Plateau : c’est notre fierté ! La fierté ouvrière mais aussi celle de tous les brestois. Or, pour l’heure on semble simplement vouloir y agrandir la rue Saint-Malo ! Où est le respect de la mémoire ouvrière de Brest ? Les Capucins ont vocation d’après vous à accueillir un million de visiteurs annuels. La culture doit donc s’adresser à tous, pas simplement aux bobos !

 

3. Le Multiplexe ?

Ce projet dont vous ne nous parlez que depuis quelques mois.est une double aberration. Tout d’abord une aberration géographique. Comment faire vivre deux multiplexes en « hypercentre » de BMO, alors que nous devrions au contraire les espacer suffisamment pour en justifier la pertinence? Si un deuxième multiplexe doit voir le jour, ce devrait être au Froutven. Voilà qui serait opportun et plein de bon sens. Vous ne devez pas être accusés de faire du bresto-brestois.

 

Vous nous expliquez qu’il ne serait pas possible de l’implanter autre part que sur le  plateau des Capucins, car dans la zone du Froutven, ce serait un équipement dit périphérique incompatible avec le futur SCOT. Sauf qu’en commission, notre collègue Marc Labbey a fort justement relevé que, pour lui, le Froutven n’est pas en périphérie, mais bien au cÅ“ur de BMO.

 

Et ensuite une aberration économique. Quelle est l’utilité de créer un second Multiplexe, en hypercentre de Brest,alors que la fréquentation des cinémas brestois est en baisse ? Je me suis livrée à un petit calcul à partir des chiffres donnés par l’hebdomadaire « Le Film Français ». Au 31 décembre 2010, la fréquentation nationale des salles de cinéma était en hausse de +3% en France, mais en recul de 1,7% à Brest, avec 1,11 millions d’entrées.

 

Le Multiplexe représente 76,6% des entrées brestoises, avec 850.785 entrées (+0,2% de fréquentation en 2010). Les Studios représentent environ 115.000 spectateurs et le Celtic 145.000. Votre projet de multiplexe aux Capucins repose sur une estimation de 600.000 spectateurs par an, avec une jauge de 2.000 fauteuils. Même si, comme vous semblez vouloir l’imposer, le Celtic s’installait aux Capucins, il faudrait trouver environ 450.000 spectateurs de plus par an…

 

Je doute réellement de l’attrait de ce Multiplexe, dont l’accès restera, pour les brestois au sens strict, peu attrayant, que ce soit en terme d’accès ou de stationnement. Quant aux habitants de BMO, voire du Pays de Brest, croyez vous sincèrement qu’ils viendront sur le Plateau des Capucins pour y voir des films ? Soyez réalistes, le Multiplexe n’est pas le « produit d’appel » que mérite les Capucins et qui, en outre, dénaturerait le site !

 

4.    L’organisation de congrès.

Là encore, il s’agit d’une demi-mesure ! Lors de la Commission plénière du 3 février dernier, vous avez clairement indiqué que s’agissant des activités de congrès et de séminaires, vous ne vouliez pas en faire « un Quartz bis ». Mais alors Quel intérêt de les transposer a minima aux Capucins ?

 

5.    La Cité Internationale.

Vous nous parlez encore d’une Cité Internationale qui serait constituée d’une Résidence internationale et d’une Maison internationale: L’idée peut paraître intéressante sur le papier, ça ne sera qu’une cité dortoir pour les chercheurs et étudiants qui ne vivraient et ne travailleraient même pas sur le site !

 

6. Enfin, le Centre et le parcours d’interprétation, retraçant la mémoire de Brest.

J’en profite pour saluer ici la passion et le travail d’Annick Cléac’h et des services des archives. Lors de la commission plénière thématique du 1er mars dernier, au cours de laquelle la démarche que vous avez suivie nous a été présentée, un constat est clairement apparu : les brestois veulent être fiers, à travers les Capucins, de leur ville.

 

Mais si l’intention est évidemment louable, dans les faits, le projet que vous leur proposez est terriblement réducteur et absolument incapable d’attirer autant de visiteurs qu’Océanopolis, ce qui est pourtant votre volonté affichée..

 

Vous l’aurez compris, vos propositions ne sont pas à la hauteur des enjeux.

 

Le Plateau des Capucins constitue un site exceptionnel, qui doit non seulement être la mémoire de Brest, mais doit aussi faire rayonner notre Métropole à l’extérieur, et rendre leur fierté aux Brestois !

Brest a une histoire riche, à faire partager à tous les Bretons et même au-delà. Si nous voulons attirer sur le site des Capucins, nonobstant les capacités de stationnement, un million de visiteurs annuels, il faut un projet d’envergure, susceptible de compléter Océanopolis. Il nous faut un « HISTORIAL », quitte à prendre le temps nécessaire pour une réalisation optimale!

 

Nous n’avons pas que des Loutres à présenter, mais également une histoire extraordinaire à nous réapproprier !

 

Et cette histoire de Brest peut se décliner en trois périodes :

 

Le XVIIIème siècle : la grandeur de Brest, de sa marine, de ses navigateurs explorateurs et de leurs découvertes prodigieuses (Bougainville, la Pérouse, Kerguelen….), la prestigieuse académie royale de la Marine, les grandes batailles navales et les actes héroïques de Guichen, de Rochambeau, Lamotte Picquet et de tant d’autres durant la guerre d’Amérique….

 

La mémoire ouvrière et l’essor formidable de la construction navale au 19ème et 20ème siècle.

 

La guerre et la quasi destruction de notre ville lors des bombardements

 

Oui, notre ville est riche et si les sites des Ateliers, du Château ou de l’Abri Sadi Carnot sont déjà présents dans le cÅ“ur des Brestois, nous avons une opportunité exceptionnelle de les faire revivre aux Capucins !

 

Brest a en plus un potentiel extraordinaire en termes de maîtrise des nouvelles technologies de l’information et de la communication, du 3 D, avec des universités, des écoles supérieures, des étudiants et des chercheurs, des entreprises mais aussi de précieuses archives.

 

Voilà des moyens qui, mis en commun, peuvent nous permettre de créer une structure d’envergure pérenne et économiquement viable. Imaginez la synergie que nous pourrions créer en mettant en commun tout ce potentiel. Nous pourrions ainsi préserver l’authenticité et le caractère historique du site, dans une perspective non pas passéiste mais dynamique et passionnante qui intéresserait toutes les générations. Tout ce qui composera le site du Plateau des Capucins n’aura de sens que s’il est rattaché à la mémoire des Brestois. Cela drainerait une économie en lien avec la vocation du site (restaurants, bar à thèmes, magasins) qui donnerait une identité forte au Plateau des Capucins, et dont on parlerait bien au-delà de notre Métropole.

 

Enfin, nous pourrions aussi nous inspirer de ce qui ce fait à Océanopolis, avec des pavillons thématiques permanents mais aussi des expositions temporaires. A Quimper, les expositions temporaires du Musée des Beaux Arts rencontrent un énorme succès, comme actuellement avec l’exposition « de Turner à Monet ».

 

Nos propositions, nous les faisons en séance plénière parce que comme toujours - sous couvert de démocratie participative- vous avez tout ficelé avant, nous sommes mis devant le fait accompli, découvrant vos projets en lisant la presse et non en commission comme il se devrait. Nous nous voulons une opposition constructive, mais encore faut-il que nos propositions puissent être entendues.

 

3- Explication de vote (Laurent Prunier)

 

Le temps est venu de notre explication de vote sur le Projet Capucins tel que vous nous le présentez. Je me rappelle l’émotion de Patrick Devedjian, alors Ministre, lors de sa visite sur le site en avril 2010, émerveillé par cette friche et les possibilités qu’elle offrait à une collectivité, lui le Maire d’une ville de banlieue où tout espace libéré vaut de l’or.

 

Ce dossier Monsieur le Président, pouvait être l’enjeu majeur de vos mandats, vous qui êtes en place depuis 10 ans maintenant. Or, vous avez fait du Tramway l’emblème de votre mandat, alors qu’il devrait être une conséquence - et non un préalable - à toutes les autres actions de Métropolitisation de notre collectivité.

 

Métropole, ce mot tout le monde l’a à la bouche, et nous avons comme vous envie d’y croire, mais une Métropole ne se décrète pas, elle se construit. Je rappelle tout de même que Brest a perdu 8 000 habitants depuis 1999 et dans l’attente d’une correction de ses chiffres, qui plombent notre ambition, correction que Jean-Pierre Caroff nous promet pour les années à venir, il faut des actes pour montrer votre réelle ambition Métropolitaine.

 

Et ce quartier en est l’occasion rêvée! Le groupe que je préside est bien évidemment d’accord pour créer un nouveau quartier en coeur de ville. Et nous avons pour l’instant voté avec bienveillance les délibérations concernant les Capucins. Que ce soit le 30 juin 2008 avec la définition des objectifs et des modalités de la concertation préalable à l’aménagement du secteur Plateau des capucins. (Unanimité). Idem le 24 avril 2009 lorsqu’il fut décidé de créer la ZAC des Capucins. Le 27 novembre 2009, lorsque BMO a confié l’aménagement de la ZAC des capucins à la SEM BMA au travers d’une concession d’aménagement.

 

Nous suivons ce dossier avec intérêt, mais malheureusement aussi avec déception, car non seulement vous naviguez à vue et il n’est pas facile de suivre votre « vision » pour notre Métropole, mais en plus dans les faits, vous nous préparez un projet au rabais!

 

Je comprends bien votre problème et votre position au regard des évènements. Ce dossier, il est venu trop tôt … ou trop tard! En tout cas, pas au bon moment! Les négociations avec la Marine ont été longues, le Port du Château s’est fait plus tôt, engloutissant nombres de subventions importantes, sans parler du Tram!

 

Du coup, plus d’argent et des difficultés à imaginer l’ECRIN DU FUTUR, l’emblème de notre ville, ce que notre collègue Isabelle Melscoët hier en réunion a joliment présenté ainsi: « La Tour Eiffel est à Paris, Les Capucins seront peut-être à Brest »! Voilà je pense aux yeux des Brestois et même des Finistériens et des Bretons ce qu’aurait du être l’enjeu de la réhabilitation du site: vous êtes en train de passer à côté!

 

Vous nous demandez donc d’adopter deux délibérations:

 

  • L’une portant sur l’approbation du dossier de réalisation de la ZAC « Plateau des capucins ».

 

  • L’autre sur la déclaration d’intérêt général du projet d’aménagement du Plateau des Capucins.

 

En commission, j’ai très clairement demandé si le projet dans sa globalité était à adopter ce soir, car, sans les annexes, les délibérations présentées restent très floues! Il nous a été répondu que le projet n’était pas figé, qu’il pouvait encore évoluer, et que les équipements seront à approuver plus tard délibération par délibération.

 

Mais quand on étudie les annexes jointes aux délibérations, les choix sont déjà faits : le multiplexe, le centre et parcours d’interprétation, la Cité internationale… et vous l’avez compris, ces choix ne nous conviennent pas!  Si évolution il y a, ce ne sera qu’à la marge.

 

Autre point. Dans deux commissions, dont la commission où je siège (Action Eco) on nous dit que le lancement de l’appel à candidatures pour le futur multiplexe n’était pas encore fait, alors que c’était programmé, nous avait-il été indiqué en plénière, pour février de cette année. Dans la troisième commission, on nous dit l’inverse…

 

Vous l’aurez donc compris dans nos interventions, pour nous les capucins représentent une opportunité extraordinaire à ne pas manquer. Nous voulons que ce quartier devienne un véritable emblème pour notre ville, UN SITE EXCEPTIONNEL , ARCHITECTURALEMENT REMARQUABLE, EN BORD DE MER, AU CENTRE VILLE, SYMBOLE DE LA REAPPROPRIOATION DE BREST PAR SES HABITANTS, …

 

Nous partagions le concept de quartier à énergie positive, votre ambition d’y draîner 1 millions de visiteurs annuels, le principe porté par Annick Cléac’h de la vocation historique du site … Vous auriez pu proposer aux brestois un projet ambitieux et novateur, qui les rende fiers de leur ville et qui attire bien au delà de nos frontières, appuyant cette ambition métropolitaine que nous avons tous. Et croyez moi, si cela avait été le cas, nous vous aurions suivi.

 

Mais au lieu de cela, vous vous retrouvez contraint de proposer des projets a minima, sans ambition, sans relief. C’est pourquoi nous voterons contre ces deux délibérations.

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avr 17 2011

Grand Stade: une arlésienne qui commence à en agacer plus d’un

Publié par admin sous A propos de Brest

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Les propos de Michel Guyot, le Président du Stade Brestois (photo letelegramme.fr), dans le Télégramme de vendredi, ont fait ressurgir les inquiétudes que nous avons au sujet du Grand Stade. D’où mon intervention (ci-dessous) qui n’a obtenu aucune réponse concrète du Maire-Président de BMO. Son adjoint aux Sports, Patrick Appéré, a fait comme si de rien n’était, mais a confirmé l’enlisement du dossier (prévu maintenant pour 2020) “raréfaction de l’argent public”, “prendre son temps”,  “multifonctionnalité”, “absence actuelle de consensus communautaire” (sic), “résultats du club” etc. A noter que l’ancien élu de Droite Fortuné Pellicano peut se faire embaucher au PS: non seulement il a balayé les arguments présentés dans la presse le matin même par le Président du Stade, mais il a tellement défendu les Socialistes que ceux-ci n’ont plus besoin d’autre porte-parole. Bienvenu au PS …

 

Monsieur le Président,

 

Les propos du Président du Stade Brestois, Michel Guyot, sur le Grand Stade ont de quoi interpeller. Sous couvert d’une Union de façade, obligatoire, compte tenu de l’importance que revêt le Stade Brestois, son dynamisme et son rayonnement pour Brest et son agglomération, la réalité est très différente.

 

Ce Grand Stade Monsieur Cuillandre, vous-même, moi-même ainsi que Monsieur Pellicano, nous l’avons tous trois défendu lors de la campagne de 2008 ! Ce qui - mais radoter à mon âge serait un comble - était déjà surprenant de votre part compte tenu de toutes les autres promesses onéreuses que comportait votre programme.

 

Nous en avions débattu à la Télé avec Michel Guyot ! Nous étions tous d’accord ! Et le Stade Brestois n’était qu’en Ligue 2 !

 

Votre programme prévoyait une sortie de terre pour 2014! Et là, nous voguons vers 2020, les excuses urbanistiques faisant glisser le calendrier de près de 10 ans! Monsieur le Président, une nouvelle redite: les promesses sont faites pour être tenues!

 

Le Stade Brestois et nous l’évoquions hier en commission PLU est un élément important de notre agglomération voire emblématique. En effet, tapez BREST sur GOOGLE aujourd’hui et l’on ne vous parle plus de la Marine ou d’Océanopolis, mais du Stade Brestois, de Nolan Roux, d’Alex Dupont!

 

Alors oui, vous êtes supporter et toute la comm’ autour de la montée en Ligue 1 a été bénéfique pour vous mais plus largement pour Brest!

 

Oui aussi, la Ville de Brest a mis le paquet sur le réaménagement de Le Blé pour en augmenter la capacité d’accueil afin de tenir notre rang en Ligue 1.

 

Oui cela a coûté de l’argent et vous avez répondu présent!

 

Mais le GRAND STADE ne devait pas être perdu de vue! Or, l’accession à l’élite nationale, qui aurait du servir d’accélérateur, a semblé agir au contraire comme un frein!

 

Je ne parle pas du centre de formation, d’autres le feront peut-être, mais il ne me semble pas qu’on se donne les moyens d’aller plus vite. Or il le faut, car à un moment les calendriers du Stade Brestois sont évidemment plus serrés que ceux d’une vision d’une collectivité à 10 ans!

 

Je cite Michel Guyot car ça vaut son pesant : ” Le report du Grand Stade à 2020 n’a pas de sens! On ne parle pas en 2011 pour 2020. Même le Tunnel sous la Manche, on a mis moins de temps pour le réaliser!


Ce n’est pas la capacité actuelle du Stade mais son confort, malgré les travaux (dont lui aussi vous remercie bien sûr), qui nous bloque dans notre développement et dans la progression de notre Budget.


Ou bien alors, il faut avoir le courage de nous dire qu’il n’est plus question de nouveau Stade et nous n’irons pas chercher de nouveaux partenaires au delà de Landivisiau.

 

Il conclut: ce serait regrettable car on est envié aujourd’hui pour ce qu’on sait faire de ce domaine.”

 

Je dirais: VOILA QUI FAIT MAL, TRES MAL! Le consensus est lézardé! Et vous savez quoi Monsieur le Président? Non seulement je comprends le Président du Stade Brestois, mais nous avons mis notre mouchoir sur nos états d’âme pour ne perturber en rien ce consensus!

 

Mais le problème étant évoqué allons-y! Nous en reparlerons tout à l’heure à propos des Capucins. OU EST VOTRE VISION METROPOLITAINE?! C’est bien beau de se vouloir Métropole! Mais comment fait-on pour y parvenir? Hier en commission PLU, quand j’ai parlé du Grand Stade COMME ELEMENT STRUCTURANT DE LA METROPOLE, bien que dans les textes ça ne soit pas le cas, DANS LES FAITS C’EST APPARU EVIDENT A TOUS!!!

 

Qui fait parler de Brest sinon le Stade Brestois? Qui participe au rayonnement de notre agglomération si ce n’est cette merveilleuse équipe de foot qui, elle, rend sa fierté aux Brestois et draîne une image positive bien au delà de nos frontières?

 

Vous êtes plus footeux que moi, et vous l’apprécierez encore plus que moi à ce titre, quand on est en réunion au Guilvinec, que Brest met un 2ème but à Saint-Etienne prenant ainsi la tête du championnat, entendre des gens du sud-finistère crier “ICI C’est Brest”, bien ça fait quelque chose!

 

Mesurons notre chance!

 

Alors, où sont donc passés tous les signaux qui devraient être au vert, si ce n’est pour accélérer au moins pour fixer un calendrier raisonnable sur la base duquel le Stade Brestois pourrait décemment préparer l’avenir ?

 

Dites-nous Monsieur le Président, vous êtes-vous concertés avec les Maires des sept autres communes sur ce sujet? Nous confirmez-vous le Froutven comme lieu acquis et définitif d’installation de votre hypothètique projet, là où certains parlent le déplacer près de l’aéroport pour en faciliter l’accès ou d’autres au contraire évoquent une transformation totale de la route de Quimper pour faire ce fameux Stade à l’emplacement actuel de Francis Le Blé?

 

Votre indécision volontaire laisse en effet la place à toutes les spéculations!


Il ne suffit pas d’être un supporter de l’équipe locale, il ne suffit pas non plus de vouloir une Métropole virtuelle. Vous pouvez, avec ce dossier, répondre aux attentes d’un club qui fait notre réputation et notre fierté, tout en développant notre vocation Métropolitaine. Merci de dire ici, devant la représentation communautaire, où nous en sommes ainsi que ce que vous pouvez promettre à ce jour! Avec la certitude, cette fois, de tenir vos engagements.

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mar 23 2011

NON A LA COHABITATION PERMANENTE !

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La “cohabitation des territoires” : L’Etat à Droite, les collectivités locales à Gauche …

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Les Français n’aiment pas la cohabitation. Les épisodes Mitterrand-Chirac (1986-1988), Mitterrand-Balladur (1993-1995) et Chirac-Jospin (1997-2002) furent autant d’expériences malheureuses, aboutissant dans un funeste final à la qualification de Jean-Marie Le Pen pour le second tour de l’élection présidentielle de 2002.

 

Nos compatriotes semblaient s’être jurés qu’on ne les y reprendrait plus! Le quinquennat d’ailleurs devait permettre d’éviter cette anachronisme institutionnel qui veut que deux légitimités contraires se partagent la direction des affaires de la France.

 

Pourtant, un glissement s’est effectué depuis, sans que nos concitoyens ne s’en aperçoivent réellement et en prennent toute la mesure: la France est en cohabitation permanente depuis 2004 : la cohabitation territoriale!

 

Celle-ci suppose que l’Etat soit dirigé par une tendance (en l’occurence la Droite) et les collectivités territoriales par une autre (ici donc la Gauche). Ainsi, en 2004, toutes les régions (sauf la Corse et l’Alsace) basculèrent à Gauche lors des régionales, une bonne partie des départements faisant de même, les élections étant couplées. En 2008, lors des municipales, ce fut la même chose (exception nationale notable faite des communes moyennes du Finistère). En 2010, rebelote aux régionales et, cette année encore, le phénomène semble devoir se confirmer lors des cantonales en cours.

 

Le fait est là. Il n’est plus besoin de faire campagne localement, l’opposition nationale, par sa seule contestation de l’action du Président de la République et du Gouvernement, engrange suffisamment de mécontentements pour balayer les représentants locaux de la Majorité au pouvoir, et ceci, quelque soit le scrutin ou ses enjeux.

 

Plus besoin de bilan ! Ni de programme ! La chose locale est avalée par l’actualité nationale, les polémiques relayées au Journal de 20h et l’absence de résultats tangibles de ceux qui gouvernent successivement notre Pays.

 

Cela ne peut plus durer. Notre démocratie est en passe de devenir un vaste jeu de dupes!

 

L’Etat et les collectivités forment un ensemble. Il est impensable de monter les unes contre l’autre! C’est pourtant ce qui est constamment fait par la Gauche. Soit elle conteste au plan local les réformes décidées au plan national, soit elle les applique imparfaitement, soit encore, elle les “détricote” patiemment!

 

La cohabitation permanente est devenue la règle! Elle paralyse nos institutions et fragilise notre démocratie.

 

Pour enrayer cette spirale, chacun doit assumer, en toute transparence et honnêteté, le rôle institutionnel qui est le sien, sans céder à la récupération politicienne et électorale. Faute de quoi, les extrêmes finiront par signer l’acte de décès d’une Cinquième République devenue impuissante, parce que détournée de sa mission initiale …

 

Laurent Prunier,

Président de la Fédération UMP du Finistère,

Chef de file de l’opposition municipale de Brest 

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mar 18 2011

Fier de cette diplomatie là!

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10 POUR ; 0 CONTRE; 5 ABSTENTIONS;

Ce soir à l’ONU, la France a repris de la voix! Une voix forte, humaniste et courageuse!

La France, par la voix et la présence de son chef de la diplomatie, Alain Juppé, a obtenu in extremis la possibilité de sauver l’honneur de la communauté internationale.

Alors que le colonel Kadhafi, malade sanguinaire, était en train de retourner la situation militaire sur le terrain et s’apprêtait à exterminer son peuple avec une indifférence coupable de certains, Français et Anglais sont parvenus à convaincre la grande majorité du Conseil de Sécurité que laisser faire relèverait de la complicité de crime contre l’humanité!

Ce vote va permettre d’anéantir la force de frappe aérienne du Dictateur Libyen et sauver ainsi des milliers de vies innocentes.

Alain Juppé, sur son blog, avait écrit : “Il ne suffit pas de proclamer, comme l’ont fait à peu près toutes les grandes démocraties, que “Kadhafi doit partir”. Il faut se donner les moyens d’aider efficacement ceux qui ont pris les armes contre sa dictature.”

Voilà qui est fait, avec “une zone d’exclusion aérienne accompagnée de tous les moyens nécessaires pour protéger les populations civiles”. Le temps est à l’action et à la chute de ce fou furieux.

Plusieurs bémols cependant: l’Europe n’est pas unie puisque les Allemands ont refusé de soutenir l’initiative franco-britannique! Le drapeau bleu étoilé n’a pas encore mérité son siège comme membre permanent du Conseil de Sécurité …

Autre déception, cet attentisme terrible des Etats-Unis de Barack Obama, pourtant PRIX NOBEL DE LA PAIX à peine élu - un prix qu’à mon sens, depuis ce “printemps arabe”, il ne mérite pas. Pour qui se rappelle, le Président américain fait dangereusement penser à Jimmy Carter …

Je ne sais si ce moment est historique, en tout cas il est important et démontre que la volonté politique permet encore de lever bien des obstacles. Je suis fier de cette France là, de dirigeants courageux et humanistes, enfin prêts à soutenir la Liberté à tout prix contre des dictateurs trop longtemps tolérés!

Une réflexion pour finir : Que serait-il advenu de Saddam cette année, s’il était toujours au pouvoir … ?

 

Ci-dessous la vidéo du discours à l’ONU du chef de la diplomatie française

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mar 18 2011

Le discours d’Alain Juppé pour la Libye à l’ONU

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mar 12 2011

Séisme au Japon: un Brestois témoigne

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(Photos Télégramme et Ouest-France)

Jean-Philippe Audren vit depuis près de quinze ans au Japon. Il y a fait sa vie, est marié avec Akémi et s’y sent très bien . Chaque année, à l’été, il vient passer quelques jours de vacances à Brest.

Comme tout breton expatrié, sa terre natale lui manque. Il s’investit donc dans une Association, les Bretons du Japon, dans laquelle il est particulièrement actif.

Ci-dessous vous trouverez les interviews qu’il a données hier au Télégramme et au Ouest-France, relatant au plus près, les évènements terribles qui se sont produits là-bas.

Je souhaite bien sûr bon courage à mon cousin, son épouse et leur famille. Ils sont pourtant habitués aux secousses, mais celle-ci, de l’avis général, est la plus terrible qu’ils aient vécue.

 

Un Breton témoigne: «C’était vraiment très fort»

12 mars 2011 - 

Originaire de Brest, Jean-Philippe Audren habite Tokyo depuis dix ans. Il était à son travail quand s’est produit le tremblement de terre. Il a retrouvé son appartement sens dessus dessous.

«C’était vraiment très fort et ça a duré très longtemps.» Ce n’est pas le premier séisme que vit Jean-Philippe Audren depuis qu’il s’est expatrié au Japon. Mais celui-là n’a rien à voir avec les précédents. 

«On nous a demandé de sortir» 

Il était 14h45, heure locale, quand a débuté la secousse. Cet informaticien, également responsable de l’association des Bretons du Japon, se trouvait alors à son travail, dans un bureau au sixième étage d’un immeuble situé en plein centre de la capitale nippone. «Au début, on pensait que c’était comme d’habitude, que cela n’allait pas durer mais ça ne s’arrêtait pas. Alors, il y a eu une alarme. On nous a demandé de sortir.» Ce que tous les employés ont fait sans paniquer. «Les gens ont bien réagi, ils sont restés calmes. Personnellement, je n’ai pas eu très peur. Ce qui m’inquiétait le plus, c’est de ne pas savoir où se situait l’épicentre.» Jean-Philippe Audren a ensuite regagné son domicile, à une vingtaine de minutes à pied. Pas le choix. Tous les transports et notamment le métro se sont arrêtés. «J’ai eu de la chance de pouvoir rentrer chez moi parce que beaucoup ne l’ont pas pu.» C’est le cas de son épouse qui a passé la nuit dernière à son bureau, situé à une heure de train. 

Un logement dévasté 

Preuve de la puissance de ce séisme, c’est un appartement dévasté qu’a retrouvé Jean-Philippe Audren. Un appartement situé au treizième étage d’un immeuble du quartier de Nihonbashi. «Chez moi, c’est sens dessus dessous. Il y a une armoire tombée en plein milieu du salon. Une chance, quand même, que j’ai pu ouvrir la porte. J’habite dans un immeuble récent et elles sont prévues pour ne pas se déformer.» 

«Sur nos gardes» 

Sur le chemin de son domicile, Jean-Philippe Audren n’a pas constaté de destructions ni de scènes de panique: «Les gens étaient calmes.» Il faut dire que les habitants de Tokyo sont habitués aux tremblements de terre. «Une fois par an, notre entreprise organise des exercices d’évacuation. On est préparés à ce genre de situation.» Quand nous avons joint Jean-Philippe Audren pour la seconde fois, hier, il était 21h20, heure locale. Il y avait toujours des répliques. «Si ça bouge trop fort, je sors dehors. On reste sur nos gardes.» Pour le Breton comme pour tous les habitants de Tokyo, la nuit s’annonçait très longue et inquiétante.

  • Yvon Corre

 

Un Breton à Tokyo. ”Ça a duré très longtemps”

11 mars 2011 à 10h30 - 

Jean-Philippe Audren, responsable de l’association des Bretons du Japon, travaillait dans un immeuble de Tokyo au moment du séisme. Nous l’avons joint par téléphone à 10 h.

“La secousse a été très longue. C’est vraiment très impressionnant”. Jean Philippe Audren est responsable de l’association des Bretons du Japon. Nous l’avons joint vers 10 h ce matin. Quand le tremblement de terre s’est produit, vers 15 h, heure locale, il se trouvait à son travail, dans un building de Tokyo. 

“Il n’y a pas eu de panique”
Depuis dix ans au Japon ce n’est pas le premier séisme que connait ce Breton mais celui là, dit-il, était beaucoup plus fort. “On pense comme d’habitude que ça ne va pas durer mais là ça a duré très longtemps. Dans le bureau les étagères sont tombées. Les gens sont sortis dans la rue. Mais, dit-il , il n’y a pas eu de panique. Je n’ai pas vu de blessés”.

“Un peu stressant”
Jean Philippe Audren est ensuite rentré à pied chez lui. Les transports et notamment le métro se sont arrêtés. “Dans la rue les gens sont calmes. Je n’ai pas constaté de destructions”. Le Breton habite au 11ème étage d’un immeuble. “Les ascenseurs sont inutilisables. C’est un peu stressant. A l’heure où je vous parle des répliques se produisent encore”.

  • Recueilli par Yvon Corre

 

Séisme au Japon : « Cela a bien duré une trentaine de secondes » témoigne un Brestois

 

Jean-Philippe Audren (à gauche) lors de sa venue à Brest au mois d'août 2010. A ses côtés, son épouse japonaise Akemi et Fanch Broudig, d'Emgleo Breiz.  / Ouest-France

Jean-Philippe Audren (à gauche) lors de sa venue à Brest au mois d’août 2010. A ses côtés, son épouse japonaise Akemi et Fanch Broudig, d’Emgleo Breiz. / Ouest-France

Originaire de Brest, Jean-Philippe Audren travaille depuis onze ans au Japon. Secrétaire général de l’association « Bretons du Japon », il réside à Tokyo. Il raconte comment les habitants de la capitale du Japon ont ressenti les effets du très violent séisme qui a ravagé la région de Sendaï, ville située à 350 kilomètres au nord de Tokyo.

« J’étais au travail, assis à mon bureau, quand une violente secousse s’est produite. Au début, les gens se sont arrêtés de travailler un peu machinalement. Les tremblements de terre sont fréquents au Japon. Mais la secousse s’est prolongée et s’est renforcée. Cela a bien duré une trentaine de secondes. Cela m’a semblé long, très, très long. Tout tremblait. Les étagères se sont effondrées. Là, on s’est dit : « Oh, là, là, qu’est-ce qui se passe. »

 « L’appartement est sens dessus-dessous »

« Les immeubles ont été évacués. Les gens se sont retrouvés dans la rue. Ils se tenaient assez loin des vitres à cause du risque de bris de glace. Certaines personnes étaient casquées. Il n’y avait pas de panique mais une certaine peur. Ici, à Tokyo, je n’ai pas observé de dégâts matériels visibles. Mais il y a eu beaucoup de chutes d’objets. Le téléphone mobile ne fonctionne plus. Le téléphone fixe, lui, marche toujours ainsi qu’Internet.

 « Je suis rentré chez moi à pied. Heureusement, j’habite près de mon travail. L’appartement est sens dessus-dessous. Une grosse armoire a basculé par terre. J’ai cherché à contacter mes proches. Je n’ai pas eu ma femme au téléphone car les lignes étaient saturées mais j’ai pu la joindre par mail. Cela avait l’air d’aller. Elle reste bloquée à son travail. Elle va rester dormir là-bas.

 « Un sentiment d’inquiétude »

 « A l’heure où je vous parle, 21 h 30 (13 h 30 heure française), les transports en commun sont toujours arrêtés. Il n’y a plus de métro, ni de train, ni de bus. C’est un très gros problème. Il y a 13 millions d’habitants à Tokyo mais quatre ou cinq fois plus de personnes qui viennent y travailler. Il y a des flots humains dans la rue. Les gens marchent ou essaient de prendre un taxi pour rentrer chez eux.

« Il y a toujours un sentiment d’inquiétude. Les quelques supermarchés encore ouverts ont été dévalisés. Il y a toujours des vibrations qui se font sentir. Par deux fois, depuis mon retour à l’appartement, je suis sorti. Onze étages à descendre et à remonter à pied car l’ascenseur est en panne.

 « On s’attend à des répliques du tremblement de terre. Beaucoup de gens vont dormir tout habillés cette nuit pour être prêts à sortir en cas de nouvelles secousses. »

Ouest-France  

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fév 25 2011

Grande Salle de Spectacles Sportifs et Evènementiels : un projet « a minima » risqué et inadapté

Publié par admin sous un avis sur tout

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Suite à la présentation faite par le Maire de Brest/Président de BMO, voici un communiqué de presse diffusé ce jour dans les éditions locales (ci-dessous Le Télégramme)

 

G3SE. «Le projet ne remplit pas les minima requis»

 

Après l’annonce de l’inauguration de la salle de spectacles sportifs sur la rive droite en 2014, le groupe de l’Union de la droite et du centre (UDC) réagit.

 

Aux yeux de Laurent Prunier, président du groupe UDC, «malheureusement, aujourd’hui, le projet brestois manque de souffle et d’ambition. Il ne remplit pas les minima requis pour accueillir dans des conditions satisfaisantes les compétitions internationales et nationales.

«Dans son rapport “Arenas 2015″, consacré aux grandes salles sportives françaises et présenté en juin dernier, Daniel Costantini - ancien entraîneur de l’équipe de France de handball et président de la commission qui a rédigé ce document - rappelle que, pour obtenir le label “Arena”, les salles doivent avoir, par exemple, une capacité minimale de 5.000places assises… en configuration handball. Or, à Brest, il manquera 1.000 places pour atteindre cet objectif.

Faute d’ambition, Brest risque fort de ne pas rentrer dans les critères “Arena” (et) ne pourrait, dès lors, pas postuler à l’organisation de grands événements sportifs. Cela est d’autant plus dommage que l’État envisage d’aider prioritairement ce type de salles. Cet équipement risque d’être sous-utilisé, donc inadapté et budgétivore».

 

Quel coût? 

«Autre problème, poursuit Laurent Prunier, le coût de cet équipement. (…) Le prix de revient par siège pour les salles multifonctionnelles de 5.000 places construites en France est de 4.800€. À Brest (…), le budget est passé de 25millions d’euros (valeur 2010) à 38millions, soit d’ores et déjà un coût au siège de 7.600€! Et tout laisse à penser que nous serons encore au-dessus de ce budget. Enfin, comment ne pas rester dubitatif quant au mode de gestion de cette salle qui sera exploitée (…) par la Sopab qui, certes, participera à hauteur de 10M€, mais reçoit tous les ans plusieurs millions d’euros de subventions de la part de BMO…

«Aujourd’hui, nous n’avons qu’une seule certitude: l’inauguration de cette salle aura lieu, comme par hasard, juste avant les municipales. Alors que le projet “traîne” depuis 2006, tout sera prêt, on peut en être sûr, pour une livraison dans les temps… électoraux».

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